Le style shabby chic
- Le 19 avril 2007
- Par Philippe
- dans Ambiances
43
Lancé par Rachel Ashwell dans les années 80 aux États-Unis, le style shabby chic est aujourd’hui en pleine expansion. Aussi, interrogeons-nous : mais qu’est-ce donc que le shabby chic ? Plongeons-nous d’abord, plouf, dans les origines ethniques de la chose. Car Rachel Ashwell est anglaise, et une Anglaise qui s’expatrie aux colonies, certains pourraient dire que c’est déjà d’un goût douteux et que ça commence très mal. Mais bien sûr ça n’engagerait que vous, je suis neutre dans l’histoire.
Le shabby chic est avant tout un style à la fois décontracté, rétro et très lumineux. Le blanc y est prépondérant mais s’accommode volontiers de touches fleuries, guère éloignées de l’esprit des cottages anglais. Quoi qu’il en soit, les couleurs restent le plus souvent très claires, avec une prédisposition pour le rose, le bleu pâle ou le vert tendre.
En matière de mobilier, si aujourd’hui des enseignes distribuent des produits neufs, le shabby chic est d’abord du recyclage de vieux meubles peints en blanc (shabby signifiant usé, délabré). L’imperfection y est donc bienvenue, tout comme le détournement de fonction : Le banc du jardin servira de table de salon et les chaises serviront de tables de chevet. Pour vous asseoir ensuite, débrouillez-vous ! C’est d’ailleurs Rachel Ashwell qui le dit : « soyez créatifs ! »
Bref, pour les uns le shabby chic sera de la vieillerie pastellée à la sauce mauvais goût, pour les autres du vintage élégant confortablement agencé. À vous de choisir.

Faïenceries de Lunéville
- Le 17 avril 2007
- Par Philippe
- dans Au gré des brocantes
36

Dimanche, j’ai rapporté des puces de Vanves un buste en plâtre et une gravure imprimée. Mais c’est surtout samedi que je me suis fait plaisir, en trouvant aux puces de Montreuil deux assiettes du service « Oeillet » des faïenceries de Lunéville. Ces assiettes doivent dater de la toute fin du XIXème, on voit qu’elles ont servi mais elles sont en très bon état. Elles sont assez proches du service « Passiflore » sorti en 1900 et pour moi attaché à des souvenirs familiaux. Ce service, dans sa version bleue, avait été réédité il y a quelques années et je l’avais alors acheté.
Les faïenceries de Lunéville existent depuis le début du XVIIIème siècle, avec le titre de manufacture royale depuis 1749. La production avait dû évoluer vers l’industrialisation mais le savoir-faire et la main de l’homme y avaient encore récemment conservé une place importante. Il faut croire que cette évolution amorcée il y a une vingtaine d’années n’aura pas suffi puisque la société est hélas aujourd’hui en redressement judiciaire.

Marché aux fleurs
- Le 10 avril 2007
- Par Philippe
- dans A voir, à faire
26

Comme souvent, je suis allé faire un tour ce week-end au marché aux fleurs sur l’île de la Cité. Mais habituellement je n’y vais pas le dimanche matin, j’ai donc eu la surprise d’y trouver également installé le marché aux oiseaux, et beaucoup de monde. Moi qui m’attendais à déambuler tranquillement. Pour tout dire, je croyais même que ce marché n’existait plus, je m’étais mis en tête que cette triste mode des oiseaux en cage était révolue…
A part ça, le marché aux fleurs proprement dit de l’île de la Cité, l’un des trois qui existent à Paris, est un endroit très agréable. Sous de grands pavillons métalliques, une importante quantité de plantes, fleurs, arbres et arbustes est proposée à la vente. Sans compter une foule impressionnante d’accessoires pour le jardin, des paniers aux nichoirs de toutes sortes, en passant par les pots ou les lanternes, il y a de tout et pour tous les goûts. Les professionnels y sont en outre accueillants.
De là, pour rester dans la verdure, il suffit de traverser la Seine pour se retrouver Quai de la Mégisserie, dans des enseignes comme Vilmorin ou Delbard qui y sont respectivement installées depuis 1743 et 1935. On y trouve aussi une jolie boutique, Casa Nova, qui distribue de très beaux pots en terre cuite en provenance de Toscane, dans la tradition classique italienne, mais aussi des pots en fonte ou en tôle de style contemporain.
C’est une jolie balade à faire en tout cas, et si le Quai de la Mégisserie est un lieu de passage souvent bien rempli, le marché aux fleurs qui est ouvert 7 jours sur 7 est au contraire plus calme, surtout en semaine. On peut alors prendre son temps et s’émerveiller tranquillement…


Plaisirs du dimanche
- Le 4 avril 2007
- Par Philippe
- dans Au gré des brocantes
21

Je me suis laissé séduire par une campanule en goguette à floraison abondante et assez longue. Des atouts pour me faire craquer.
Et au risque de me faire traiter de plantophile polygame, j’ai aussi emporté sur mon beau cheval blanc RATP une verveine citronnelle. Je n’ai pu le faire évidemment sans avoir une pensée pour Tourterelle et Viccha, dont les papilles s’agitent fiévreusement au mot « verveine ».
Et puis, toujours contaminé par Suzanne, je ne parviens pas à guérir de la moulite chronique qui me saisit chaque fin de semaine : six petits moules encore adoptés aux puces, tout comme une pomme de pin, une seule, la deuxième étant apparemment, comme l’a dit le brocanteur, « partie en vacances »…


Je suis papa !!!
- Le 2 avril 2007
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
48
JE SUIS PAPA !
Vous avez devant vous le plus heureux des hommes !
Il est si petit, si mignon !
C’est incroyable la vie, le temps passe si vite ! Un jour vous vous retrouvez père et c’est à vous de transmettre, de protéger, de voir grandir…A vous les soucis et les joies de la paternité, l’immense responsabilité aussi…
Seuls des parents peuvent comprendre ce que j’éprouve.
Je l’ai pris en photo, je n’ai pas pu m’en empêcher !
Je suis tellement fier, j’ai tellement envie de partager ma joie !
C’est donc un papa comblé de bonheur qui vous fait part de l’arrivée au monde du petit Jean-Edmond :

Il n’est pas beau mon petit manguier?
J’espère que je vais être un bon père…Il est arrivé si vite, je n’ai même pas eu le temps de relire Dolto !























