Musée Nissim de Camondo / Episode 2
- Le 30 juillet 2007
- Par Philippe
- dans A voir, à faire
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Quelques détails de l’office du rez-de-chaussée : cuisine, arrière-cuisine et salle à manger du personnel avec, en prime, un beau rayon de soleil commandé exprès pour vous !
Musée Nissim de Camondo / Episode 1
- Le 26 juillet 2007
- Par Philippe
- dans A voir, à faire
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Je suis allé visiter le musée Nissim de Camondo situé près du parc Monceau. Il n’y avait presque personne, le bonheur ! Ma misanthropie en était toute guillerette : pas de bruit, pas d’interférences, pas d’humains gesticulateurs et vociférateurs, la paix.
J’ai pu à loisir me contorsionner pour vous rapporter quelques clichés. Hop, un coup sur la pointe des pieds, bras tendus en l’air, un coup à genoux ou accroupi, droit ou penché, mais toujours très concentré. Ce n’est pas ma faute si j’aime regarder les pieds de fauteuils de près. Je me suis d’ailleurs découvert un nouveau talent : je sais parfaitement jongler avec un audiophone et un appareil photo ! Les gardiens avaient l’air de prendre goût au spectacle. Mais je n’avais pas de chapeau, je n’ai pas pu faire la quête.
Le musée Nissim de Camondo est à l’origine l’hôtel particulier du comte Moïse de Camondo, grand collectionneur de mobilier et d’objets d’art du 18ème. Pour autant, la demeure n’est construite qu’au début du 20ème, en lieu et place de l’hôtel dont il avait hérité, souhaitant une maison plus moderne (sans pièces en enfilade par exemple) et évoquant par son
aspect général le Petit Trianon de Versailles.
En 1935, à sa mort, Moïse de Camondo lègue sa demeure et ses collections à l’Union centrale des arts décoratifs et à l’Etat. Le musée prend alors le nom de son fils, mort pendant la première guerre mondiale, et ouvre ses portes en 1936.
Avril enchanté, d’Elisabeth von Arnim
- Le 23 juillet 2007
- Par Philippe
- dans Lectures
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Je viens d’achever la lecture très réjouissante d’Avril enchanté d’Elisabeth von Arnim. Je dois cette découverte au blog de Fine Bessot qui faisait il y a peu l’éloge de l’adaptation cinématographique du roman.
Deux anglaises, se parlant pour la première fois dans le club féminin qu’elles fréquentent, décident de répondre à une petite annonce proposant un château à louer en Italie au mois d’avril. En secret de leurs maris, elles sacrifient leurs économies à cet extravagant projet et trouvent deux autres comparses pour partager les frais du séjour. Quatre femmes de milieux différents que rien ne prédisposait à se rencontrer, et qu’absolument rien ne prédispose à la compréhension mutuelle, vont ainsi se retrouver ensemble en villégiature : Mrs Wilkins, femme dévouée d’un modeste avocat, menant une petite vie bourgeoise terne et ennuyeuse, Mrs Arbuthnot, femme austère et dévote, délaissée depuis longtemps par un mari écrivain qu’elle aime toujours, lady Caroline Dester, jeune aristocrate désinvolte à la beauté ravageuse, perpétuellement en proie à l’accablant désir d’autrui, et Mrs Fischer, femme âgée et sévère, issue d’une bourgeoisie éclairée.
Une cohabitation improbable qui va donner lieu à d’incessantes incompréhensions, occasions d’une savoureuse drôlerie, sur un rythme de plus en plus soutenu à mesure que l’histoire avance. D’autant que le merveilleux château qui les abrite va recevoir de nouveaux visiteurs. La magie des lieux, alliée à l’exaltation communicative de Mrs Wilkins, va progressivement conduire chacun sur le terrain de ses véritables désirs, opérant des bouleversements intérieurs pour le moins inattendus.
A mi-chemin entre Jane Austen et Pelham Grenville Wodehouse, on retrouve dans Avril enchanté un humour subtil et décapant qui fait mouche à chaque page. Une lecture enthousiasmante pour qui aime le curare et la bonne humeur.
Carpaccio de concombre à la menthe
- Le 20 juillet 2007
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
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Vous aimez le concombre ? Vous aimez le citron ? Vous aimez la menthe ? Je le savais, c’est pour ça que moi, Superman, je suis là : pour penser aux gens qui aiment le concombre, le citron et la menthe dans la discrétion la plus absolue et dont personne ne parle jamais. Chers amis concombrophiles, vous ne pouviez mieux tomber aujourd’hui car voici pour vous, rien que pour vous, une entrée simplissime et délicieuse pour les chaudes soirées d’été.
Matière première pour 4 personnes :
2 concombres
1 yaourt nature
Le jus d’un demi citron, ou d’un petit citron entier
1 gousse d’ail écrasée
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
3 ou 4 brins de menthe ciselés (réserver quelques feuilles entières pour la décoration)
Sel et poivre
Pelez les concombres avec un économe puis découpez-les ensuite en longues lanières en vous arrêtant avant d’atteindre les pépins. Salez et faites dégorger dans une passoire pendant environ 30 minutes.
Battez le yaourt nature (même s’il n’a rien fait de mal) pour obtenir une consistance lisse. Ajoutez le jus de citron, la gousse d’ail écrasée, l’huile d’olive, le sel, le poivre et les feuilles de menthe ciselées.
Disposez enfin les lanières de concombre en cercle dans des assiettes et répartissez l’assaisonnement dessus et au centre, accompagné de quelques feuilles de menthe entières.
Placez au réfrigérateur au moins 10 minutes avant de servir.
Hop, le tour est joué !
Assiettes blanches
- Le 17 juillet 2007
- Par Philippe
- dans Brocantes
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Il y a environ trois mois, j’ai acheté de grandes assiettes blanches chez Zara Home à Boulogne. Heureusement que je n’en ai pris que six, car elles ont été rayées dès la première utilisation. C’est tout de même bien dommage d’avoir de jolies assiettes dans lesquelles on doive manger avec les doigts.
Sans compter que lorsque j’avais voulu en acheter la première fois, il n’y en avait plus et personne n’avait été fichu de me dire quand il en aurait de nouveau. J’étais donc reparti avec le numéro de téléphone de la boutique et devais rappeler quelques jours plus tard. Ce que j’ai évidemment fait sans que personne ne puisse mieux me répondre…Dire que j’ai fait preuve d’autant d’opiniâtreté pour de la camelote ! Bref, Zara Home, testé, pas approuvé.
Le passager de la pluie
- Le 16 juillet 2007
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Si la pluie fait le malheur des uns, elle fait le bonheur des autres. Côté jardin, mon helxine par exemple, cette petite plante moussue, montre sa satisfaction à tout le monde en s’étalant chaque jour un peu plus. Elle fait la belle et nargue ostensiblement le cactus d’à côté. Elle fait moins la fière en revanche quand Alfred, Freddy Labavouille comme on le surnomme dans le coin, lui passe dessus. C’est qu’Alfred est lui aussi un grand adepte des averses. Pas la peine de lui offrir un parapluie par exemple, il l’accepterait avec une gentillesse un peu embarrassée, mais au fond ça ne lui ferait pas plaisir du tout.
Mousse au citron
- Le 13 juillet 2007
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
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Voici la recette d’un dessert estival que j’ai préparé hier, très bon, frais, facile à faire, et qui peut se préparer plusieurs heures à l’avance.
Les ingrédients sont donnés pour 4 personnes mais je trouve qu’ils conviennent juste pour 3 :
3 œufs
200 g de sucre semoule
1 cuillerée à soupe de maïzena
1 demi verre d’eau
2 citrons non traités
Pour avoir un citron non traité, le mieux étant peut-être de vous adresser directement, à l’étalage, au citron lui-même :
- Bonjour citron, dis-moi, as-tu été déjà été traité ?
- Non, jamais !
- En es-tu bien certain ?
- Ben, en fait une fois, j’ai été traité de tête d’œuf, mais ça ne compte pas !
- Ah, désolé petit citron, tête d’œuf ça compte, et il me faut un citron vraiment non traité.
- S’il vous plaît, regardez, je suis un beau citron, je sais même jouer de la batterie de casseroles et du piano de cuisine !!
- Mais je n’ai pas besoin d’un citron musicien !
- Je ne suis pas assez jaune c’est ça ?!
- Mais si, mais si….
- Alors où est le problème ?
- Je te l’ai dit petit citron, tu as été traité, je ne t’achèterai donc pas ! Alors rien ne sert de me harceler ni de faire cette tête d’enterrement, tu ne m’attendriras pas !
A un moment donné, il faut couper court, sinon vous risquez de ne plus pouvoir vous défaire d’une interminable et vaine discussion. Et même s’il est parfois difficile de dire non à un citron, il faut savoir rester intraitable !
Mais revenons à nos moutons. Car une fois que vous avez tous vos ingrédients autour de vous, votre tablier attaché et vos affreuses lunettes sur le nez, voici comment vous allez procéder :
Vous séparez les blancs des jaunes puis vous délayez les jaunes et le sucre dans une terrine.
Quand le mélange devient mousseux, ajoutez la maïzena et l’eau, puis le jus des deux citrons et le zeste d’un seul. Portez la préparation jusqu’à une température proche de l’ébullition, sur feu doux, en remuant constamment (important !). Quand celle-ci prend une consistance semblable à celle de la crème anglaise, arrêtez la cuisson et laissez refroidir. Incorporez ensuite les blancs battus en neige et servez bien froid, en coupes individuelles.
Astuce : vu qu’il arrive parfois qu’une petite partie des blancs battus en neige retombe, je les ai laissés environ une demi-heure au réfrigérateur pour pouvoir évacuer ensuite le liquide retombé, juste avant l’incorporation au reste de la préparation. Résultat au final : des coupes parfaites !
Bonne dégustation !






















