1 an, premier gribleuversaire !
- Le 28 novembre 2007
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
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Le 28 novembre 2006, j’ouvrais Gris-bleu sans imaginer qu’un an après je bloguerais encore avec assiduité. Je l’imaginais d’autant moins que j’avais déjà eu un blog abandonné assez rapidement 2 ans auparavant.
J’ai eu beaucoup de plaisir à bloguer lors de cette première année. J’ai aimé trouver des idées, prendre des photos, écrire surtout, peaufiner mes textes, m’amuser et vous imaginer en train de sourire également. J’ai eu aussi bien sûr un grand plaisir à lire vos réactions et à vous répondre.
Du plaisir donc mais accompagné de quelques frustrations. J’aurais voulu publier plus souvent, prendre des photos plus belles, écrire des textes plus amusants et enlevés, rendre visite plus fréquemment aux blogs que je consulte régulièrement etc. J’ai été hélas (ou heureusement) rattrapé par un principe de réalité bien tangible : les journées n’ont que 24 heures !! A vous aussi ça fait un choc ? Pas d’inquiétude, ça fait toujours cet effet quand on l’apprend !
Un an, c’est à la fois peu et déjà beaucoup, c’est en tout cas suffisant pour que des liens se soient tissés et pour m’être attaché sincèrement à bon nombre de blogueurs, sans oublier néanmoins que ces personnes n’ont pour la plupart pas même de visage ni de voix. Juste des bras pour taper sur leur clavier !
De façon générale, je trouve la blogosphère passionnante : le pire y côtoie le meilleur mais ce vaste ensemble crée une dynamique qui profite à chacun. Si je peste parfois intérieurement contre
sa bêtise, contre ses grands ou petits conformismes, elle reste riche des personnalités très différentes qui la composent et ça, c’est dément-géniâââl et carrément totalement fabuleux !
Bref, mon blog a été très positif pour moi, parce que pour la concierge, je ne saurais vous dire. Finalement, tenir un blog permet de se découvrir (une activité à déconseiller aux frileux donc) et de progresser surtout. Il me permet aujourd’hui d’aller plus loin et de faire naître de nouveaux projets. Cela pour vous dire que dans les prochains mois, je répondrai probablement plus souvent à la cantonade dans les commentaires. Je dois me préparer au fait qu’à l’avenir les journées ne feront toujours que 24 h ! Pas facile !
Et vous chers lecteurs, où en êtes-vous avec votre blog ?
Je veux tout savoir !
- Le 22 novembre 2007
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
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Confessez-vous sur Gris-bleu :
Avez-vous regardé Des racines et des ailes hier soir sur France 3 ?
Le magazine était consacré à « l’art de la déco d’hier et d’aujourd’hui ». Le titre était ambitieux, le reportage beaucoup moins. Suivre par exemple un décorateur quand il descend de voiture et fait la bise à ses clientes n’apporte pas un intérêt crucial. Surtout qu’on y a encore droit pour son départ : et hop, re-bise du décorateur ! Il aime bisouiller, on est content de le savoir, on se couche tout de suite moins crétin après.
J’ai bien aimé en revanche les moments nous permettant de voir des artisans d’art travailler. Leur habileté, leur savoir et leurs prouesses sont passionnants.
Mais Des racines et des ailes, hier soir, c’était avant tout en réalité une émission rigolote. L’architecte d’intérieur étant au nouveau riche ce que Valérie Damidot est au pauvre, on a eu droit à une bonne dose de clinquant, avec le même résultat ciblé pour France 3 que pour M6 : faire rêver monsieur et madame Toulemonde et courtiser l’audimat.
La seule fois où l’on a montré un appartement parisien sobre, la caméra n’a pas lâché les gloussements de joie de la propriétaire à la fin des travaux, il fallait bien compenser ! Puis zoom in extremis sur un mur de l’appartement recouvert à la feuille de cuivre. On n’allait quand même pas laisser le téléspectateur plus de trois minutes sans un truc qui brille.
Enfin, grand moment d’émotion filmé à Vienne. Découvrant les vastes et luxueux espaces de rangement réalisés pour elle, la propriétaire d’une maison de 2500 m2 avoue : oui elle a, malheureusement, beaucoup de vêtements.
Trop dure la vie.
C’est à se demander, franchement, comment les gens osent se plaindre de leur pouvoir d’achat, eux qui ne connaissent pas tous ces affreux tracas de rangement !
Allez, dites-moi tout, vous l’avez regardée cette émission ?
Non ?
Hum, vous étiez encore en train de vous empiffrer de Nutella dans la cuisine, c’est ça?
Figues et poires
- Le 19 novembre 2007
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Retour de marché avec des poires Conférence et des figues. J’ai vidé les figues, ajouté une cuillère à soupe de sucre, une à café de crème de framboise et j’ai mixé le tout. Il ne restait qu’à peler et couper les poires en deux, à les disposer dans des assiettes et à les enrober avec le « coulis » de figues…

Post billetum : arrivée toute fraîche de 3 nouveaux blogs déco, L’atelier de Figue (assorti à mon billet du jour, ça ne s’invente pas) Ehouimapovlu, un blog du Sud avec un air de pôle Nord (ça ne s’invente pas non plus) et puis La maison de Zabielle, alias Isabelle pour de vrai.
L’Atelier des monogrammes, une nouvelle adresse déco
- Le 15 novembre 2007
- Par Philippe
- dans A voir, à faire
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Vous connaissez bien sûr tous Céline, alias Lalélé. Non ? Ok, je vois, on réclame des précisions, pas de problème. Donc voilà : au commencement de Céline il y eut un pseudo aussi bizarre que le sont souvent les pseudos : Lalélé. Et un blog, Monogrammes et compagnie, rempli d’humour et de créations personnelles en déco. Puis l’été arriva et Céline disparut de la surface de son blog, mystérieusement occupée ailleurs. Elle resurgit enfin en septembre, rayonnante, pour annoncer :
1/ Qu’elle était toujours vivante
2/ Qu’elle allait lancer un site de vente en ligne.
Alors aujourd’hui voilà, Céline ouvre enfin les portes de sa boutique sur internet : www.latelier-des-monogrammes.com. Quant à moi, pour vous et rien que pour vous, j’ai décroché mon téléphone (fabuleux cette invention !) pour en savoir plus et vous rapporter une interview exclusive ! Si, parfaitement !
Gris-bleu : Céline, tu ouvres tout juste ta boutique en ligne après des mois de travail, peux-tu nous la présenter en quelques mots ?
Céline : Je propose à la vente des créations personnelles pour la maison, des cale-portes, des guirlandes, des sacs etc. Je vends aussi des réalisations d’autres créateurs pour lesquels j’ai eu un coup de coeur et avec qui j’ai senti des affinités. Mais on peut trouver aussi dans ma boutique des marques plus connues comme Un esprit en plus ou Le père Pelletier.
J’ai besoin de fonctionner avec des choses que j’aime, ce qui fait qu’on trouve dans la boutique un univers cohérent.
Gris-bleu : Justement, qu’est-ce que tu aimes ? Qu’est-ce qui t’inspire ?
Céline : Tout ce qui est autour de la décoration de charme, du style gustavien, un style à la fois chic et chaleureux. L’humour est aussi souvent assez présent dans mes créations, mais aussi un peu la nostalgie, du fait que j’utilise des matériaux anciens pour certaines réalisations.
Gris-bleu : En lisant ton blog il y a quelques temps, j’ai vu que tu prenais la défense du travail manuel, de l’artisanat, c’est quelque chose qui te tient à coeur apparemment ?
Céline : Oui bien sûr, j’y suis sensible parce que je réalise moi-même mes créations à la main. Le prix de la qualité est celui des matériaux nobles que j’utilise mais aussi celui du savoir-faire et du temps passé. De ce point de vue le travail au noir ou les délocalisations vers de la main-d’œuvre bon marché, en faisant baisser les prix, portent préjudice à l’artisanat. En m’associant à d’autres créateurs pour proposer leurs réalisations dans ma boutique, mon souhait est aussi de valoriser ce travail artisanal si précieux.
Gris-bleu : Selon toi, quelle sont les qualités qu’il faut avoir pour monter sa boutique en ligne ?
Céline : Je dirais qu’il y en a deux, savoir rester humble, avoir conscience que tu ne connais pas tout, que tu vas devoir apprendre en permanence pendant la construction du projet.
J’ai dû par exemple me mettre au HTML, aux feuilles de style ou à Photoshop alors que je n’y connaissais rien du tout. La deuxième qualité à avoir, c’est la ténacité : y croire, avancer sans écouter les avis négatifs ou mitigés.
Gris-bleu : Je te pose la question inverse : quels seraient les défauts à ne pas avoir ?
Céline : La vanité, parce qu’elle empêche les remises en cause et la paresse parce que tout ça représente une grosse masse de travail ! Entre l’étude du projet, le choix d’un statut, la paperasserie administrative, le montage du site et le travail de création qui doit continuer, les nuits ont été courtes ces derniers mois ! Monter un projet sur internet c’est un peu débarquer
dans le désert, tu sais que tout est à faire et qu’il faut faire ta place.
Gris-bleu : Les lecteurs de ton blog savent que tu es une grande fan de Papy Brossard, alors au moment de l’ouverture de ta boutique, j’ai simplement une dernière question : comment Savane Céline ?
Céline : Savane bien, très bien même !
Merci céline !
Boutique en ligne : www.latelier-des-monogrammes.com
Ma carrière de modèle international
- Le 13 novembre 2007
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
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Je n’avais pas 3 mois que je répétais à ma famille « Ben moi quand je serai grand je serai top modeul internachionol du BHV ! ». Je m’voyais déjà, en haut de l’affiche, lalalalala, lalalalala, lalalalala. Ensuite je bavais un peu ou reprenais mon biberon, selon mon humeur, puis je m’endormais un moment. L’ambition à cet âge là, c’est épuisant.
Alors quand la semaine dernière je suis tombé sur cette annonce du BHV, mon sang n’a fait qu’un tour :
Casting ouvert à tous : vous avez entre 18 et 65 ans, devenez l’un des huit modèles du prochain catalogue homme. Toutes tailles, tous styles recherchés.
Mercredi 7 ou vendredi 9 novembre de 15h à 20h, présentez-vous au 36 rue de la Verrerie, à côté du BHV
Tous styles recherchés, vous vous rendez compte, cela voulait dire que j’avais enfin ma chance avec mon allure de gueux-lépreux ! Hors de question de mettre ma moumoute à l’envers ou d’oublier mon dentier, j’étais bien décidé à mettre tous les atouts de mon côté.
Je me suis présenté tout d’abord mercredi mais quand j’ai aperçu les 300 mètres de queue, j’ai fait demi-tour ! Je suis donc revenu vendredi, avec 30 minutes d’avance cette fois-ci. Il n’y avait que 270 mètres de file d’attente, ouf !
Parmi les centaines de personnes qui se sont présentées, il y avait de tout : du branchouille à slim et à capuche, du vieux beau coiffé à la Johnny Hallyday, du petit dégarni à boucle d’oreille ou du grand à cheveux gras. Sur le moment, cela m’a rappelé une vieille pub pour La Vache qui rit dans laquelle toutes les vaches qui se présentaient à un casting pour incarner la célèbre icône fromagère étaient refoulées par une voix qui criait « Trop maigre ! Trop grosse ! Trop typéééée !!!! ». Un court instant, je me suis imaginé en vache, en train de meugler sous des projecteurs. Je me suis fait peur.
C’est que j’ai eu le temps de m’en remémorer des choses : j’ai attendu 4 h 45 avant de passer devant l’objectif ! Vous avez bien lu : 4 h 45 !! Des souvenirs, j’ai même dû m’en inventer tellement j’étais à court !
Je vous fais un topo pour que vous visualisiez bien : des centaines de candidats, une file d’attente monstrueuse, le froid, l’entrée des fournisseurs du BHV Homme aménagée pour l’occasion avec un DJ, de la musique à fond, du personnel pour distribuer cafés et madeleines aux candidats, puis enfin, après des heures d’attente, l’arrivée devant l’objectif avec votre nom collé sur votre pull et des gens qui vous crient « Alllezzzz, sourriiire, smile, ouiiii, un peu à gauche…ok, à droite maintenant…ok, merciiii ! ».
Une minute plus tard j’étais à nouveau dehors, toujours transi de froid, avec les yeux rouges et ma moumoute de travers. Déjà que je ne suis pas photogénique ! J’aime beaucoup mon acné, mais je dois avouer qu’elle me flatte moins en photo qu’en réalité.
Ceci dit, je reste confiant. Les 8 heureux élus seront contactés avant le 18 novembre et je suis certain d’en faire partie. Pourquoi me demanderez-vous, eh bien parce qu’en toute modestie, j’ai quelques petits trucs infaillibles dont je voudrais d’ailleurs vous faire profiter :
Règle numéro 1 : si comme moi vous faites 175 kg, toujours rentrer le ventre. Mais pas trop ! Car si vous rentrez trop le ventre, il ressortira dans le dos. Obèse du dos, pas beau, et en plus vous risquez de tomber à la renverse. A éviter.
Règle numéro 2 : ce n’est pas tous les jours que vous vous présentez au casting de vos rêves, alors si vous avez un dentier, ne pas hésiter à le nettoyer, une fois n’est pas coutume ! On peut bien changer la couleur de ses cheveux, pourquoi pas celle de ses dents ?
Règle numéro 3 : avoir l’air musclé, en forme. Pour cela une seule solution : porter un sac de sport.
Règle numéro 4 : penser qu’il peut toujours arriver un incident devant l’objectif. S’il est difficile de résister à un éternuement, sachez que si vous vous mettez à vous gratter partout quand on vous mitraille, vous n’irez pas loin comme top modèle ou star de cinéma vous voyez. C’est pour cela que vous DEVEZ ABSOLUMENT laisser vos puces à la maison, et cela même si ça vous fend le coeur. Je connais le problème, je suis très attaché aux miennes !
Voilà, vous êtes parés pour la gloire ! Surtout, dès que vous aurez décroché un premier rôle à Hollywood ou la couverture de Vogue, envoyez-moi un petit mot, ça me fera plaisir !
Si vous n’y parvenez pas malgré mes bons conseils, vous pourrez toujours vous consoler avec votre myopie : être taupe-modèle est beaucoup plus facile !
Quand la nuit tombe / 1
- Le 8 novembre 2007
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Après un bon thé chaud, attendre que le jour décline et allumer les premières bougies…























