Etiquettes de jardin
- Le 30 janvier 2008
- Par Philippe
- dans Au gré des brocantes
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Cela faisait un certain temps que je souhaitais avoir des étiquettes de jardin en ardoise. Je trouve qu’elles ajoutent beaucoup de charme aux plantations extérieures. C’est en retournant aux puces de Saint Ouen, sur le stand de Nini peau d’chien, que j’ai trouvé mon bonheur : 14 étiquettes qui seront disséminées sur la terrasse au printemps.

Le stand de Nini peau d’chien se trouve au marché Vernaison, allée 3, au 107. Mais si vous êtes loin de Saint Ouen et qu’une envie subite et incoercible d’étiquettes de jardin en ardoise vous saisit, vous pouvez aussi en trouver sur le site de Jardins animés ou celui de Botanique éditions.
On the town
- Le 29 janvier 2008
- Par Philippe
- dans A voir, à faire
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Les raisons ne manquent pas de vouloir se distraire un peu quand un sombre quotidien enlise votre vie dans un affreux marasme. Un ongle cassé ou une envie soudaine de chocolat devant un placard désespérément vide et tout bascule.
Si vous êtes à Paris, un bon moyen de conserver le sourire est de vous rendre au théâtre du Châtelet qui présente en ce moment On the town, la comédie musicale créée par Jérome Robbins et Leonard Bernstein en 1944. On the town narre les pérégrinations de trois marins qui débarquent à New York en permission pour 24 heures et qui seront confrontés lors de cette journée à l’amour de trois femmes à la personnalité bien affirmée. Remonté par l’English National Opera en 2005, le spectacle réunit un casting de comédiens-chanteurs-danseurs au talent impressionnant. Les voix sont superbes et les numéros dansés irréprochables, qu’ils soient classiques, jazz ou modernes. On rit, on s’enchante, on se laisse gagner par l’énergie des personnages et de la musique, hymne à la vitalité new-yorkaise, et on repart en chantonnant, un sourire fossilisé aux lèvres. Puis on retrouve son placard toujours aussi vide de chocolat, mais cela n’a même plus d’importance. Enfin presque.
* * * * *
On the town, de Leonard Bernstein et Jerome Robbins
Mise en scène de Jude Kelly, chorégraphie de Stephen Mear
Avec l’orchestre Pasdeloup et le choeur du Châtelet
Au théâtre du Châtelet
Place du Châtelet
75001 PARIS
Jusqu’au 4 janvier 2009
Matin au Louvre
- Le 28 janvier 2008
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Je suis magicien
- Le 24 janvier 2008
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Quand Noël s’étire côté gourmandises…

… Je me découvre prestidigitateur : le temps de lire le Campagne Décoration qui vient de paraître et hop, plus rien dans l’assiette !
Les ours de Cyriaque Lecomte
- Le 16 janvier 2008
- Par Philippe
- dans Artistes, créateurs
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Il y en a qui les élèvent, il y en a qui les chassent ou qui les montrent, d’autres qui les réintroduisent dans les Pyrénées. Les ours, Cyriaque Lecomte quant à lui les imagine et leur donne corps depuis bientôt dix ans. Entretien avec le créateur.
Gris-bleu : Cyriaque, tout d’abord, pourquoi des ours ?
Cyriaque : Je voulais faire quelque chose d’original, travailler sur un domaine peu exploré. Car il faut préciser que je crée des ours de collection. Ce ne sont donc pas des jouets, ils sont avant tout destinés à des adultes. Je réalise le plus souvent des ours uniques ou de petites séries en éditions limitées.
Gris-bleu : Qui achète des ours de collection ?
Cyriaque : Il y a les collectionneurs, qui eux s’intéressent avant tout au style du créateur. Il y a ceux qui offrent un ours en cadeau pour une occasion particulière ou pour décorer une chambre d’enfant. D’autres personnes en font l’acquisition parce qu’elles n’ont pas eu la chance d’en posséder dans leur enfance. Je me rappelle par exemple le cas d’une dame de 85 ans : à sa demande, sa petite nièce était venue passer commande pour elle d’un ours, parce qu’elle n’en avait jamais eu. Dans la plupart des cas je réalise des commandes particulières.
Gris-bleu : Comment travailles-tu concrètement ?
Cyriaque : Je commence par dessiner en annotant mon croquis, comme le ferait un styliste pour un vêtement : matières, coloris etc. Je fais ensuite un patron et monte un prototype en tissu, un brouillon qui me permet de revenir au patron pour le modifier, l’ajuster. Souvent j’ai besoin d’un peu de recul avant d’y revenir. Et puis je me lance dans la confection, en travaillant entièrement à la main, à la manière dont étaient réalisés les premiers ours autrefois.
Gris-bleu : De quels types de matériaux te sers-tu ?
Cyriaque : J’utilise du mohair avec différentes longueurs de poils, des yeux en verre, et des matériaux de rembourrage variés comme la laine de mouton, la fibre de bois ou le sable minéral. Mais la liste n’est pas exhaustive étant donné que j’ai dû développer d’autres savoir-faire pour la présentation et l’accessoirisation de mes ours : couture et teinture pour les vêtements, patine ou encore poterie. En ce qui concerne les coloris des vêtements, je travaille d’ailleurs en ce moment à l’utilisation de teintures écologiques. En fait, tout ce que je peux faire à côté des ours proprement dits me plaît beaucoup, je ne m’ennuie pas !
Gris-bleu : Quelle est ton actualité, quels sont tes projets ?
Cyriaque : Dans à peu près un mois, on pourra trouver mes ours à Paris chez Jeanne et Jeremy, au cœur du Village Suisse dans le 15ème arrondissement. Je donne aussi des stages de création dans un vieux manoir à Lisieux. Ces stages ont lieu une fois par mois sur deux jours et sont ouverts à tous ceux qui souhaitent apprendre les bases de la réalisation d’un ours.
Quant aux projets, je n’en manque pas. Je travaille à l’écriture de deux ouvrages, le premier en collaboration avec une anthropologue, le deuxième à destination des enfants. Je réfléchis aussi à la préparation d’un événement pour fêter mes dix ans de création. Et bien sûr réaliser de nouveaux ours, notamment des éditions limitées.
Merci Cyriaque !
Timbales
- Le 13 janvier 2008
- Par Philippe
- dans Ambiances
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J’ai rapporté d’un dernier séjour en famille deux timbales et un rond de serviette en argent offerts par mon arrière grand-père. L’occasion en était un événement mondial dont on a beaucoup parlé dans ma famille : ma naissance.
Lorsque mon arrière grand-père m’a pris dans ses bras pour la première fois, il a eu pour moi ces mots que je trouve assez spirituels : « Nous nous serons croisés ! ». Mais à ce stade de notre rencontre, je dois dire que je n’ai pas assuré du tout. Quand un arrière grand-père distingué vous gratifie de quelque fin propos, et qu’en guise de répartie vous agitez bêtement les bras en bavant, avec le regard niais du type qui vient de découvrir qu’il portait une couche, eh bien moi j’appelle ça un croisement raté !
Je vous rassure tout de même, aujourd’hui je ne m’habille plus de la même façon. Même les petits chaussons de laine bleus, j’ai arrêté l’année dernière, c’est vous dire ! Et si je bave parfois encore un peu en agitant les bras, c’est seulement en souvenir du bon vieux temps.
C’est beau l’amour
- Le 4 janvier 2008
- Par Philippe
- dans Au gré des brocantes
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Lors de ma dernière incursion en brocante, il y a quelques jours, mon choix s’est d’abord fixé sur un compotier de Sarreguemines en bon état, puis sur une cloche en verre. Tous deux étaient faits pour se rencontrer, comme en a témoigné leur mariage célébré peu après chez moi dans la plus stricte intimité.























