Tête en l’air
- Le 18 avril 2008
- Par Philippe
- dans Mes illustrations
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Voici une de mes dernières créations numériques, une tête en l’air à la silhouette branchue, que j’ai moi-même réalisée la tête dans les nuages…

Détails :

Musée de la Chasse et de la Nature
- Le 17 avril 2008
- Par Philippe
- dans A voir, à faire
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Les hôtels de Guénégaud (17ème siècle) et de Mongelas (début 18ème) abritent, au coeur de Paris, une partie des collections de la Fondation de la Maison de la Chasse et de la Nature créée par François et Jacqueline Sommer en 1964. L’autre partie étant installée au château de Chambord.
Rénové et réagencé il y a un peu plus d’un an, j’ai découvert le Musée de la Chasse et de la Nature en décembre. Il présente l’histoire de la chasse depuis ses origines, à travers ses instruments et modes de représentation, mais aussi, de façon plus large, ce qui a trait à l’imagerie animale.
C’est un lieu superbe et calme dont je conseille vivement la visite.

Jean-Baptiste OUDRY (1686-1755) : La Lice et ses petits

C’est l’occasion de signaler que jusqu’au 11 mai le musée accueille le travail photographique de Karen Knorr, qui continue la série « Fables » débutée en 2004 :
A la demande du Musée de la Chasse et de la Nature, Karen Knorr a poursuivi son travail sur le rapport de l’homme à l’animal. Ce thème l’avait déjà conduite à s’intéresser à la représentation des animaux dans le contexte de zoos ou de musées de beaux arts. De photographie en photographie Karen Knorr a réuni les éléments d’un bestiaire fabuleux.Le ressort habituel des fables consiste à prêter aux animaux les conventions des hommes. La figure métaphorique de l’animal permet ainsi une approche critique de l’humanité. Mais il semble bien que les class= »bodyital »>Fables de Karen Knorr aient un autre objet. Les animaux y évoluent avec naturel dans le territoire des hommes. Pas n’importe quel territoire, mais précisément celui qui devrait résolument leur rester interdit, qu’il s’agisse de salles de musée ou d’autres » sanctuaires culturels » que l’on veut habituellement protéger de la profanation des bêtes. Bien que pacifique, l’intrusion des bêtes subvertit l’institution et met en évidence son caractère » contre nature « .

Lierre entortillé
- Le 16 avril 2008
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Posée l’an dernier sur une bouture de lierre, la cloche en grillage a été adoptée à l’unanimité des tiges présentes !

La conversation
- Le 13 avril 2008
- Par Philippe
- dans Mes illustrations
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Création numérique sur la base d’un dessin peint à la gouache. Deux jumelles bavardent, papotent, papillonnent…

Détails :

La double vie de Véronique sur Arte
- Le 10 avril 2008
- Par Philippe
- dans Artistes, créateurs
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La double vie de Véronique, de Krzysztof Kieslowski, est un film à la beauté saisissante qui évoque un lien impalpable et mystérieux qui existe entre deux jeunes femmes identiques qui ne se connaissent pas, Weronika en Pologne et Véronique en France. Après sa mort en plein concert, Weronika « survivra » en Véronique.
Weronika, jeune chanteuse à la voix d’or, s’est brûlé un doigt lorsqu’elle était petite. Elle aime les boules de verre et souffre du cœur. Au cours d’un concert à Cracovie, elle a un malaise cardiaque et meurt sur scène. A Paris, Véronique se sent soudainement emplie d’une tristesse qu’elle ne comprend pas. Véronique chante aussi et, petite, a failli se brûler le doigt. Elle aime les balles magiques et souffre, elle aussi, du coeur…
Quand j’ai vu La double vie de Véronique au début des années 90, je me rappelle avoir été bouleversé, emporté par l’esthétisme du film, l’incroyable délicatesse d’Irène Jacob et les musiques puissamment évocatrices de Zbigniew Preisner.
A découvrir ou à redécouvrir sur Arte lemercredi 16 avril à 22h45,avec des rediffusions prévues le jeudi 17 avril à 14h55 et le mardi 22 avril à 14h55.
Pour aller plus loin : La double vie de Véronique, au cœur du film de Kieslowski, Alain Martin, éditions Irenka, 2006. Avec un site internet consacré au livre et au film : doubleviedeveronique.com
Carnet d’inspiration / mars
- Le 9 avril 2008
- Par Philippe
- dans Carnets d'inspiration
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Côté Paris – Premier numéro
- Le 7 avril 2008
- Par Philippe
- dans Revue de presse
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Dernier né après Côté Sud, Côté Est et Côté Ouest, Côté Paris sortait en kiosque vendredi. Je n’ai pas manqué de l’acheter, m’en réservant la lecture et l’appréciation pour le week-end, assez impatient de découvrir cette nouveauté. En espérant qu’elle en soit vraiment une.
Au premier feuilletage, l’impression générale qui se dégage de la revue est conforme au positionnement plutôt haut de gamme et chic voulu par la rédaction. Mais rien d’innovant sur la forme. On pourrait aussi bien être en train de feuilleter AD ou Maison Française.
Premier agacement amusé dès les premières pages où une liste de « rendez-vous insolites » propose aux Parisiens de découvrir des lieux comme les serres d’Auteuil ou le quartier d’Aligre et des adresses comme Casa Nova ou la librairie des jardins. Des endroits qu’à peu près n’importe quel Parisien connaît. Ou l’art d’enfoncer les portes ouvertes.
Pas de chance ensuite, car un facétieux hasard m’a conduit directement à l’article « Talent aiguille », page 76, sur l’allure en général et le bottier Christian Louboutin en particulier. Or, s’il ne viendrait vraisemblablement pas à l’idée de Christian Louboutin d’oublier de poser un talon à une chaussure, Côté Paris quant à lui s’autorise allègrement à écrire « designe-t’il » avec une apostrophe, appelant une simple question : équipe rédactionnelle professionnelle ou groupe d’amateurs en goguette ?
Je parle de facétieux hasard car cet article de la page 76 fait figure par ailleurs de chef-d’œuvre, relevant le défi d’être aussi maniéré que mal écrit. De lourds défauts qui ne sont malheureusement pas épargnés à l’ensemble du magazine. Notons également que Côté Paris ne connaît pour ainsi dire pas les paragraphes, ce qui en dit long sur la clarté des propos et sur le plaisir du lecteur à déchiffrer des colonnes monolithiques.
Pour le reste, les sujets clichés (Tour Eiffel, café de Flore) alternent avec du réchauffé, vu et revu ailleurs (Cédric Klapisch, Isabel Marant, Christian Louboutin) et les informations que l’on trouve plus complètes en deux clics de souris sur internet (marchés, restos etc.) et qui n’apportent donc guère de plus-value d’information. Quant aux sujets orientés décoration, ils présentent des photos lisses et sans grand caractère. Rien de nouveau sous le soleil.
Que reste-t-il alors ? Principalement trois reportages, sur Willy Ronis (avec de jolies photos), sur les graffitis et sur un artiste peintre, L. P. Promenheur. Un bien maigre butin sur les quelques 240 pages que compte la revue.





















