Au parc de Bagatelle / 1
- Le 30 mai 2008
- Par Philippe
- dans A voir, à faire
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Promenade lundi matin à Bagatelle où se déroule en ce moment une exposition sur les kimonos que je ne suis même pas allé voir. Je me suis contenté de flâner dans les allées de ce parc splendide, de profiter de ses bassins, de ses cascades et de ses innombrables fleurs. L’allée bordée de pivoines qui se trouve derrière le Trianon vaudrait presque à elle seule le détour.

Les rendez-vous aux jardins
- Le 29 mai 2008
- Par Philippe
- dans A voir, à faire
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Avec les Rendez-vous aux jardins des 30, 31 mai et 1er juin, vous n’aurez plus aucun prétexte ce week-end pour rester avachis dans le canapé à ingurgiter des Pépitos !
La cinquième édition de ces rendez-vous, initiée par le ministère de la Culture et de la Communication, prend pour thème cette année le voyage des plantes. Environ 2000 jardins, publics ou privés, ouvrent leurs portes pour faire découvrir l’héritage botanique que nous devons à plusieurs siècles d’expéditions et de découvertes.
De nombreuses manifestations sont prévues dans les jardins : visites guidées, expositions, démonstrations de savoir-faire, mises en lumières etc. Il y a toutes les chances que vous trouviez un jardin à découvrir près de chez vous. Il suffit pour cela de consulter le moteur de recherche du site.
A Paris, des visites guidées auront lieu notamment au Luxembourg (par les jardiniers du Sénat) et au Jardin des Plantes (par des conférenciers du Muséum d’Histoire Naturelle), tandis qu’aux Tuileries le salon Jardins, jardins présentera des professionnels du paysage et de la décoration extérieure parmi un ensemble de jardins éphémères.
Si je trouve un peu de temps, entre deux Pépitos, c’est ce salon que j’irai voir. Et seulement s’il fait beau. Mais s’il fait beau, il y aura du monde. Et comme je n’aime pas trop le monde…A suivre !
L’Âge d’or du romantisme allemand
- Le 27 mai 2008
- Par Philippe
- dans A voir, à faire
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Retour ce week-end au Musée de la Vie Romantique dont j’avais déjà parlé l’an passé, pour y voir cette fois-ci l’exposition L’Âge d’or du romantisme allemand, aquarelles et dessins à l’époque de Goethe.
L’hôtel Scheffer et les deux ateliers qui l’encadrent accueillent une sélection de quelque 120 dessins et aquarelles d’une soixantaine d’artistes de la fin du XVIIIème et du début du XIXème siècle. Après avoir connu une période faste au début du XVIème, le dessin connaît en effet un renouveau foisonnant dans cette période parmi les artistes de langue germanique et domine alors les beaux-arts.
L’exposition permet d’admirer des œuvres souvent d’une très grande habileté, à la mine de plomb, à la craie ou à la plume, qui figurent des portraits, des paysages ou des scènes allégoriques.
On y retrouvera les grands thèmes composant le substrat commun aux différents mouvements romantiques européens avec notamment le goût des ruines, du Moyen-Âge (ses contes, ses légendes) et l’exaltation de la nature comme reflet du sentiment ou refuge d’un bonheur idéalisé.
Une belle exposition à voir, avec le plaisir de retrouver ce Musée de la Vie Romantique si agréable par ailleurs.

Wilhelm von Schadow (1788-1862)
Carl Wihelm Wach

Joseph Stieler (1781-1858)
Johann Wolfgang von Goethe, 1828-1830
* * * * *
L’Âge d’or du romantisme allemand
Aquarelles et dessins à l’époque de Goethe
Musée de la Vie Romantique
(Jusqu’au 15 juin 2008)
16 rue Chaptal – 75009 Paris
Pochoirs en zinc
- Le 21 mai 2008
- Par Philippe
- dans Brocantes
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Dimanche aux puces, je suis d’abord tombé au fond d’un carton sur un vieux pommeau d’escalier. Coup de foudre. Tout en m’empressant de ne surtout pas l’acheter immédiatement bien sûr. J’aime le risque !
C’est en poursuivant mon chemin, chez un marchand que je regarde à peine d’habitude, que j’ai trouvé ce lot de pochoirs en zinc. Le bonheur : avec ses 26 lettres, ses 10 chiffres et son esperluette, il était complet.
Et lorsque je suis repassé devant le pommeau d’escalier, il m’avait attendu sans bouger d’un pouce…

Fumiers et Cie, de Tom Sharpe
- Le 16 mai 2008
- Par Philippe
- dans Lectures
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Voici un roman que même l’éditeur ne s’est pas avisé de résumer. Je ne m’y essaierai pas non plus. Lire Fumiers et Cie c’est se laisser emporter aux côtés de personnages qui n’ont pas eux-mêmes le temps de comprendre ce qui leur arrive, dans un enchaînement de situations mené au pas de charge et en crescendo vers une fin explosive. Le roman débute à peu près paisiblement avec le jeune Tymothy Bright qui réussit dans la finance avant de connaître une faillite vertigineuse. Un soir, drogué à l’extrait de crapaud à l’initiative d’un cousin pas très bien intentionné, Timothy s’enfoncera dans la nuit à 300 à l’heure sur sa moto, pour finir par entrer, au bout de son escapade et sans s’en rendre compte, dans une maison au hasard et de s’y endormir. S’ensuivra de cet endormissement une longue série de quiproquos et de situations plus rocambolesques les unes que les autres.
L’humour est assassin, comme j’aime, et surtout très drôle. Et la plume cassante de Tom Sharpe ne s’encombre pas de limites, surtout lorsqu’il s’agit d’épingler la bêtise ou la veulerie, de brocarder l’argent facile, la corruption et les exploiteurs de tous bords.

Le Petit Bordeaux
- Le 14 mai 2008
- Par Philippe
- dans A voir, à faire
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En bas à droite (feuillage rosé) : Acer palmatum shishio
J’ai fait la semaine dernière la visite en Sarthe d’un jardin magnifique, le Petit Bordeaux, à Saint Biez-en-Belin. Quand les propriétaires ont investi le lieu il y a vingt ans, il n’y avait là qu’une fermette en ruine sur un terrain marécageux désolé. C’est aujourd’hui devenu, à force de passion, de volonté et de travail, un jardin à l’anglaise primé et reconnu qui accueille des visiteurs conquis. Le site est véritablement enchanteur, car si le jardin n’est pas immense (1,5 hectares) un parcours en dédale permet de découvrir des mises en scène et des paysages variés, comme autant de tableaux, rythmés par la présence de l’eau.Au sortir de la promenade on peut ensuite retrouver à la vente, dans la pépinière, une grande partie des plantes observées dans le jardin. J’ai ainsi rapporté sur Paris une astilbe au feuillage léger, que je vais choyer et voir grandir, même si, pour l’heure, je ne lui ai pas encore trouvé de prénom. Jeanne-Edmonde ? Marie-Alberte ? J’hésite.

72 220 Saint Biez-en-Belin
(Ouvert du 1er avril au 15 novembre)
























