La mer, le sable, le noir et le blanc
- Le 29 septembre 2008
- Par Philippe
- dans Brocantes
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Achats rétais
- Le 27 septembre 2008
- Par Philippe
- dans Brocantes
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Comme Viccha, je n’ai pas quitté l’île de Ré sans avoir lesté la valise de quelques bricoles : deux muselières à veaux trouvées dans une brocante à Rivedoux, un photophore sorti d’une boutique de déco de Saint Martin et un oiseau à suspendre de chez Chehoma qui me faisait de l’oeil à La Flotte.
Une seule muselière prend ici la pose, sa soeur étant déjà partie en salle d’opération. Mais pas d’inquiétude, c’est pour une banale intervention de chirurgie esthétique.
Arrêt en Ré 2 / 2
- Le 22 septembre 2008
- Par Philippe
- dans Ambiances
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En douceur, en couleurs et en lumière…



Arrêt en Ré / 1
- Le 19 septembre 2008
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Les rues encombrées, les pas pressés, les sorties de bureaux, les métros saturés, je suis bien de retour à Paris. Dans cet environnement grisâtre, je me sens très seul tout à coup. Mais je ne vais pas me plaindre, car après tout je connaissais l’issue de mon escapade. Ayant accepté d’accompagner mon corps en vacances, je dois enpayer maintenant le lourd tribut : être radieux, détendu et en pleine forme !
Quant à mon corps, c’est peu dire qu’il est ravi. Il est bronzé et s’est dépensé au grand air sans compter. J’ai presque cédé à tous ses caprices. Au départ il voulait faire du vélo, mais sans trop se fatiguer, il exigeait d’ailleurs uniquement des pentes. J’avais beau lui expliquer qu’il n’y avait pas de pentes sans côtes, comme il n’y avait pas d’ombre sans lumière, il ne voulait rien entendre. J’ai donc opté pour le meilleur compromis en la matière : du plat. D’où l’île de Ré.
Quel plaisir par ailleurs de bien respirer, tout simplement, de se laisser titiller la narine par d’agréables parfums maritimes ou de déambuler en chantant à tue-tête sur des pistes cyclables quasi désertes. Avec septembre revient le temps du calme en bord de mer, on y revit sereinement ce qui en fait particulièrement une période agréable.
Et puis quelle chance aussi de pouvoir contempler la belle faune de l’île ! Il suffit de quitter un peu les pistes cyclables pour en devenir l’observateur privilégié : oiseaux, chats, lapins et autres animaux non identifiables gisent sur les routes, entrailles à l’air, tous les 100 mètres au moins. Car on ne circule pas qu’à vélo, loin de là ! Le 4 x 4, signature parmi tant d’autres de la beaufitude embourgeoisée, tient même le haut du pavé sur l’île de Ré. Dans une géographie sans relief, un 4 x 4 bien polluant est absolument nécessaire, c’est vrai. Et quand les pauvres bêtes ne finissent pas en carpettes, les voilà dès septembre aux prises avec les chasseurs du dimanche. Dans les prés et les bois, à deux pas des pistes cyclables, les coups de feu fusent. Certaines rafales ne font aucun doute, quelques uns de ces aimables chasseurs confondent fusil et mitrailleuse. On ne leur a pas tout expliqué ! Mais ne leur en voulons pas trop, car manquer sa proie au premier coup est très énervant, alors forcément on se laisse un peu aller. Le fusil est un peu archaïque finalement, un bazooka serait plus efficace.
Bref, si on me proposait un job de lapin sur l’île de Ré, même avec un gros salaire en carottes et un gilet pare-balles, je refuserais tout net ! J’ai passé en tout cas de très bonnes vacances. En plus, ouf, malgré mes grandes oreilles je suis revenu sans plombs dans les fesses et sans être passé sous une voiture !



Coquillages et crustacés
- Le 8 septembre 2008
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
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Mon corps est utile, il possède même des options assez intéressantes comme marcher ou tenir une fourchette. Il fait tout cela plutôt bien, j’ai rarement à me plaindre de ses services. Aussi, lorsqu’il m’a réclamé des vacances, du soleil et de la mer, je n’ai pas eu le cœur de refuser. Je m’attendais même un peu à sa requête pour être franc. Il y avait dernièrement dans son attitude un je ne sais quoi d’un peu morne assez inhabituel.
En regardant mes pieds notamment, j’ai dû me rendre à l’évidence : leur regard éteint et cerné indiquait plus que jamais qu’il leur fallait fouler du sable fin de toute urgence. Mes mains arboraient quant à elles un teint terne et une mine triste qui me faisaient redouter quelque penchant neurasthénique. Bref, pas question de les laisser à Paris, je les emmène avec mes pieds et tout le reste. Je les imagine déjà, ces braves petites mains, faire des dessins dans le sable ou ramasser des coquillages, le vent dans les doigts. J’en suis ému rien que d’y penser.
Voilà, je me dévoue donc pour accompagner mon corps en vacances. Si ce n’était que moi, je serais resté à Paris bien sûr, mais on ne fait pas toujours ce qu’on veut ! Je sais heureusement que vous êtes à mes côtés dans cette épreuve, que vous compatissez et penserez bien à moi.
A très bientôt !
J’ai osé : le gling-gling
- Le 7 septembre 2008
- Par Philippe
- dans Entre mes mains
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Retour de brocante hier avec un lot de vingt-deux grosses pampilles identiques, en cristal cette fois-ci, accompagnées de quelques unes plus petites. Elles sont dans l’ensemble assez abîmées. Je réserve les moins belles à un usage extérieur comme ces cloches que j’ai réalisées avec des pots en terre de petite dimension. Il suffit de passer un morceau de fil de fer dans la pampille, de faire un noeud à quelques centimètres de celle-ci en faisant dépasser assez de fil pour le passer à travers le pot renversé et suspendre le tout. Plus simple et plus rapide, impossible ! Et avec le vent, elles produisent un joli son cristallin.

Bouquet vert et parme
- Le 4 septembre 2008
- Par Philippe
- dans Entre mes mains
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Quelques branches de haie coupées auxquelles j’ai ajouté du limoneum séché trouvé sur un marché, et voilà un grand bouquet simple parti pour durer.























