Sous le soleil, dans le Vieux Mans
- Le 30 octobre 2008
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Me revoici après une escapade mancelle de quelques jours. J’ai profité lundi matin qu’un grand soleil se soit substitué à la pluie pour sillonner les étroites ruelles pavées du Vieux Mans (rebaptisé Cité Plantagenêt en 2003). Ce riche patrimoine historique n’a pas cessé d’être embelli et mis en valeur au fil des ans. Aux côtés des hôtels de la Renaissance et du XVIIème, les maisons à pans de bois des XIV et XVème siècles ont notamment retrouvé leurs éclatantes couleurs médiévales.


Sa batterie déchargée, mon brave appareil photo a eu la délicate attention de ne s’éteindre qu’au moment de mon départ. Il est gentil, je l’aime bien mon appareil photo. Les nuages ont également attendu ce moment précis pour assombrir le ciel. Je dirais bien qu’eux aussi sont gentils, qu’eux aussi je les aime bien, mais j’ai peur d’être un peu répétitif. Et quand j’ai peur, je claque des dents et ça fait du bruit. Je préfère éviter.

Gérard Miller, Manipulation mode d’emploi
- Le 26 octobre 2008
- Par Philippe
- dans A voir, à faire
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Quels ressorts sont-ils utilisés pour nous séduire, nous envoûter ? Comment nous laissons-nous manipuler ? Comment notre esprit critique est-il parfois, voire souvent, insidieusement endormi ? Les ficelles utilisées pour nous charmer sont plurielles, et c’est précisément à les débusquer que s’emploie le psychanalyste Gérard Miller dans l’amusante conférence qu’il donne en ce moment au Théâtre de Paris.
En plusieurs points émaillés d’exemples et d’échanges interactifs avec le public, Gérard Miller nous entraîne sur les traces des pratiques d’influence, les replaçant dans une perspective historique pour en démonter les mécanismes. Afin de mieux nous subordonner, nombreux sont les discours qui viennent caresser nos peurs, s’engouffrer dans nos ignorances, flatter notre ego, faire vibrer nos émotions et jouer de nos empathies. La parole politique, les paroles prosélytes au sens large, fournissent d’excellents exemples de ces techniques. Mais la manipulation implique en premier lieu que celui dont elle émane s’impose en tant que « sujet supposé savoir » et surtout soit placé en tant que tel par autrui. À la position du « sujet supposé savoir » répond ainsi celle du « sujet croyant » qui signerait au premier en quelque sorte un chèque en blanc.
Loin de stigmatiser uniquement telle ou telle pratique, médiatique ou politique, Gérard Miller pointe avec malice les manipulations auxquelles nous-mêmes nous nous adonnons au quotidien. De la séduction amoureuse à l’éducation des enfants, nous n’échappons pas en effet à l’usage de procédés enjôleurs, plus ou moins inconscients, pour arriver à nos fins. C’est là également l’habileté du propos que de faire de nous, en somme, des arroseurs arrosés.
Manipulation mode d’emploi est une occasion plaisante de s’amuser un peu de soi mais surtout une invitation à appréhender avec une plus grande attention les messages que nous recevons, à n’abdiquer ni la raison, ni l’esprit critique, ni notre capacité à dire non.
Vue vendredi soir, moultement appréciée, diantrement conseillée.
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Manipulation mode d’emploi
Une pièce de et avec Gérard Miller
Au Théâtre de Paris
15 rue Blanche – 75009 Paris
Du mardi au samedi à 19 h
Dimanche à 17 h
L’équilibre des tulipes
- Le 23 octobre 2008
- Par Philippe
- dans Mes illustrations
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Commencée il y a quelques mois, c’est seulement hier que j’ai achevé cette composition numérique. Au départ plus lumineuse et plus simple, elle ne me satisfaisait pas complètement, sans que je sache dire pourquoi. Laisser passer du temps est souvent la meilleure solution dans ces cas-là.
Détails :

Abreuvoir en zinc
- Le 20 octobre 2008
- Par Philippe
- dans Au gré des brocantes
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Quand ce vieil abreuvoir m’a aperçu aux puces, il m’a sauté dans les bras et m’a supplié de l’adopter. Il m’a assuré qu’il saurait se faire petit, que des comme lui on n’en croisait pas tous les jours et qu’il était le plus aimable des abreuvoirs qu’on puisse rencontrer. Il ne souhaitait néanmoins plus travailler et estimait mériter sa retraite. Il a donc été tout à fait rassuré d’apprendre qu’un bassin-abreuvoir officiait déjà tout au long de l’année pour le bien-être des oiseaux alentours et que tout serait fait pour lui garantir de paisibles vieux jours.
Lustre champêtre
- Le 17 octobre 2008
- Par Philippe
- dans Entre mes mains
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Les lustres Baccarat n’ont plus qu’à bien se tenir ! Après une première réalisation en juin, une seconde muselière à veau se pare ici de quelques éclats. Peu de pampilles cette fois-ci mais un long ruban de lin sur lequel s’accroche un « jardin » en fil de fer…

Quelques nouvelles du chat
- Le 15 octobre 2008
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
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Alors que tout allait plutôt bien depuis son dernier séjour chez le véto une semaine auparavant, il a fallu refaire examiner le chat en urgence samedi : il avait de nouveau apparemment des problèmes pour uriner et surtout une grande difficulté à respirer. Il a fallu pratiquer le soir même une urétrostomie pour régler le problème urinaire et s’occuper en même temps du problème respiratoire dû à un oedème pulmonaire. En gros, les nouvelles ne sont pas très bonnes, si a priori l’uréstrostomie, complétée toujours par un régime alimentaire approprié, devrait bien fonctionner pour prévenir à l’avenir les problèmes liés aux struvites (cristaux) et aux calculs (amalgames de struvites) qu’il a dans la vessie, l’œdème est en revanche le signe que des problèmes cardiaques, déjà là depuis un certain temps, ont franchi une étape importante dans leur évolution. Son espérance de vie se voit donc malheureusement sérieusement amputée. S’il prend bien son traitement, et uniquement à cette condition, il pourra vivre encore pendant trois ans environ…
Après trois jours de soins à la clinique, j’ai récupéré hier soir un chat amaigri, entravé par une large collerette en plastique, le derrière rasé montrant une grande plaie couturée.
Cela n’a pas empêché Monsieur, à cinq heures cette nuit, d’exiger sa dîme de câlins. J’ai ainsi eu droit à mon lot de ronronnements, de piétinements et de coups de collerette dans la figure pendant environ une heure. Parce qu’il ne lui suffit pas que je me ronge les sangs, que je devienne triste et anxieux, non bien sûr, il faut encore qu’il vienne ponctionner mon sommeil !! Et non seulement je me laisse faire, mais je n’ai même pas osé lui dire qu’il n’avait pas du tout une tête à collerette. Je lui en parlerai quand il ira mieux, il ne perd rien pour attendre !
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Rien à voir avec mon chat, mais je voulais remercier ici Alex et Lilou, Maybe, Caro, Ervalena, ainsi que Little cat, d’avoir mentionné très gentiment Gris-bleu sur leur blog.
Le domaine de Marie-Antoinette 2/2
- Le 12 octobre 2008
- Par Philippe
- dans Ambiances
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En gris, en bleu, en gris-bleu…






















