Voyage en terre lointaine
- Le 29 septembre 2009
- Par Philippe
- dans A voir, à faire
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Quelques jours après avoir passé un très agréable après-midi en compagnie de Kristel, je suis parti à la découverte de la Foire à la brocante de Chatou où j’ai pu faire cette fois-ci la sympathique rencontre de Florence sur son petit îlot de Bruyère.
Chatou, je ne connaissais pas. Chatou, je peux désormais dire que je l’ai fait. J’en ai testé l’effet avant-hier auprès d’un échantillon d’amis : leurs regards goguenards dissimulaient difficilement leur admiration. Surtout lorsque j’ai dû leur expliquer que les Catoviens formaient une tribu sauvage établie très au delà du périphérique.
Si vous aussi l’aventure vous tente, la brocante de Chatou dure jusqu’au dimanche 4 octobre. Boussole conseillée, coupe-coupe et trousse de survie non indispensables.
Sur le stand de Florence :





La meilleure des adresses
- Le 26 septembre 2009
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Le mois de septembre a réclamé son indispensable lot de travail pour préparer la terrasse à l’hiver. Il a fallu rempoter, tailler, nettoyer, remiser et présenter à tout le monde la fétuque et le romarin fraîchement adoptés au marché aux fleurs. Tout s’est bien passé. Trop peut-être d’ailleurs, car après avoir amputé l’une des branches du romarin, j’ai senti glisser sur moi le regard réprobateur des plantes avoisinantes.
La réalisation de tartines provençales est une grande cause, l’autel de la gourmandise appelle inexorablement quelques sacrifices, c’est ce que j’ai essayé de leur expliquer diplomatiquement, une fourchette et un couteau à la main. Elles claquaient des branches, je n’ai toujours pas compris pourquoi.

Et puis, parce qu’une terrasse sans oiseaux serait aussi triste qu’un arbre mort, et parce que la vieille mangeoire avait rendu l’âme, j’en ai acheté une plus solide, montée sur piquet, avec toit en zinc (commandée chez Jardins Animés).
Adopté aussi, en vue du printemps, un nichoir en cèdre rouge non traité trouvé chez Delbard. Customisé à l’aide de tampons et agrémenté d’une ardoise, le voilà paré pour de bon. C’est qu’on ne nichera pas ici n’importe où : on prendra ses aises Villa du Nid douillet, 12 rue de la bonne graine.



En sabots, sans sabots
- Le 24 septembre 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Je me promène toujours au marché aux fleurs de l’île de la Cité avec un très grand plaisir. Dans ce concentré de verdure, je me mets comme entre parenthèses. Aidé d’un peu d’imagination, je me retrouve à la campagne, en sabots, une fourche à la main et une pâquerette aux lèvres, au milieu des vaches.
Si j’ai déjà évoqué le lieu, son charme méritait bien d’y revenir un peu aujourd’hui. Je m’y suis laissé séduire il y a peu par un romarin et une fétuque échevelée, couleur d’eucalyptus, rappelant l’allure des herbes de bord de mer.






La grippe A, j’aime ça
- Le 20 septembre 2009
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
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J’aime déjà la grippe A : bientôt, dans le métro, les musées, partout où l’on trouve des gens à tendance gluante, je simulerai d’atroces quintes de toux avec des airs de phase terminale. Je fais ça très bien, j’ai été simulateur de toux dans une vie antérieure. C’est une compétence très utile quand on veut faire de la place autour de soi. Et puis j’aime voir les gens courir en poussant des cris de panique quand ils me fuient. Il y en a toujours qui tombent et d’autres qui les piétinent, rien n’est plus distrayant.
La peur est un sentiment formidable : elle s’insinue, glisse et s’enroule, croît, grossit, grandit, forcit, se développe et s’installe, campe et s’étend. La peur paralyse, la peur entrave et anesthésie. Subie par le plus grand nombre, elle est très opportune pour quelques uns. Moi qui ne suis, modestement, que le plus grand simulateur de toux que la terre n’ait jamais porté, comme je regrette aujourd’hui de ne pas être un industriel pharmaceutique (humm, les ventes de Tamiflu, de vaccins…), un homme d’Etat (humm, ces paupières fermées sur les politiques menées) ou un patron de presse (humm, ce bon grain à moudre pendant la crise).
Si j’étais médecin ou infirmier dans le public, même peureux, je m’interrogerais probablement quand même sur la pertinence d’une dépense de plus d’un milliard d’Euros en vaccins et en masques. Je m’interrogerais sur la possibilité d’une mutation du virus au moment des premières vaccinations, je me demanderais si le masque est une barrière avérée contre le virus, je me poserais aussi la question de savoir si l’on a assez de recul avec des tests de vaccination réalisés dans l’urgence.
Enfin, heureusement, je n’ai pas ce mauvais esprit caractérisé des médecins et infirmiers du public qui, non contents de constater l’accentuation d’une médecine à deux vitesses, les urgences surchargées ou le manque de personnels (entre autres), pourraient avoir le front de poser des questions dissidentes et acrimonieuses autour d’une bagatelle d’un milliard et des poussières.
Pour ma part je n’ai aucun mauvais esprit, c’est évident. Il n’empêche que certaines questions m’étaient venues à l’esprit cet été bien malgré moi. Justement à propos du recul suffisant ou non des tests de vaccination et, donc, de mon choix de me faire vacciner ou non. En mobilisant trois neurones valides, pas des cracks ni des spécialistes, des neurones juste un peu intuitifs, pétris d’un peu de bon sens, j’avais heureusement réussi à répondre et à évacuer ces questionnements. Car entre eux la discussion avait été rondement menée et le résultat des délibérations promptement rendu : non, je ne me ferais pas vacciner.
A lire plus tard début septembre ce que disait le Syndicat National des Professionnels Infirmiers des adjuvants présents dans les vaccins achetés, mes trois neurones ont bombé le torse. A lire les propos de son secrétaire général (ici tout récemment par exemple), ils ont réclamé du caviar à tous les repas.
Mais je ne suis pas homme à me laisser faire par trois neurones. Sans eux, j’en suis certain, je n’aurais cédé en fin de compte ni à la peur ni à la vaccination. Je n’aime pas la peur, je n’aime pas les paupières fermées et j’ai horreur des piqûres, ça fait bobo.
Et puis finalement, que craindre ? A bien y réfléchir, ce virus n’est-il pas tout petit, tout minuscule ? C’est même d’une vérité criante à qui veut bien l’entendre : le H1 est nain !
N1, pardon.
Simon’s cat
- Le 15 septembre 2009
- Par Philippe
- dans Artistes, créateurs
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Les chats ne se contentent pas d’être beaux, gracieux et doux, ils ont à leur disposition un arsenal impressionnant de petits trucs pour vous rendre la vie impossible quand il veulent quelque chose, surtout lorsqu’ils ont faim, c’est-à-dire à peu près tout le temps, comme moi. Avec ses trois chats, l’illustrateur anglais Simon Tofield n’est pas passé à côté de cette évidente constatation. Il la restitue avec tendresse et beaucoup d’humour dans de petits dessins animés qu’il réalise lui-même et qui ont pour héros un chat d’une opiniâtreté à toute épreuve.
Si vous ne connaissez pas encore Simon’s cat, vous pourrez le découvrir sur le site de son auteur. Les plus ailurophiles d’entre vous (je pense forcément ici à Rafaèle) vont sûrement bien rire de ses mésaventures. Quand on a un chat ou qu’on en a eu un, il est impossible d’avoir échappé à certaines choses…
Paris acidulé
- Le 14 septembre 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Au détour de la rue de Rivoli, de la Madeleine et des Tuileries…

























