Perles et papiers
- Le 26 février 2012
- Par Philippe
- dans Brocantes
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Chine d’hier :
- Des perles de verre, encore (les mêmes que là), et il y en aura d’autres la semaine prochaine, parfaitement.
- Un livre de comptes vierge. Il sent le renfermé mais je ne lui en veux pas.
- La photo d’une communiante anonyme et celle de Régine et Pierre, jeune couple de leur état. De leur état de l’époque du moins.
- Un livre, Histoire de Napoléon par Norvins. Il sent le moisi et je lui en veux quand même un peu. Est-ce que je sens le moisi, moi ?

Maîtriser…une machine à coudre !
- Le 20 février 2012
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
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J‘avais à peine raconté à Noël avoir été tenté par un cours de couture d’ameublement qu’aussitôt me tombait lourdement dans les bras une machine à coudre (une Singer 7102, plus toute jeune). Depuis la chose prend la poussière, ce qu’elle fait avec un stoïcisme remarquable que j’admire d’autant plus que personnellement je n’arrive pas à prendre la poussière sans m’ébrouer de temps en temps. Ou bien il faut qu’on m’époussette.
La machine à coudre rejoint la pléthore de trucs, de machins et de bidules qui ont le pouvoir, non seulement de prendre la poussière, mais d’augmenter tous les possibles de mon imagination au travail. Je ne touche pas à la machine, mais de la savoir là, je couds dans ma tête : des taies, des housses de couettes, de coussins, des chemins de table… avec une productivité et une vitesse d’exécution incroyable. D’ailleurs, je suis sûr que vous ne me croyez pas. Vous voyez, je vous le disais !
Et puis, il faut dire ce qui est, quitte à me mettre à nu pour vous avouer, même pas sous la torture, que la machine à coudre je ne sais pas m’en servir. Je sais faire plein de choses très bien dans la vie, comme manger du chocolat ou parler pour ne rien dire, mais coudre non. Ceci dit, ça viendra, j’en prends solennellement devant vous la résolution : un jour lointain, je maîtriserai ma machine et je ferai une magnifique housse de couette. D’autres l’ont fait avant moi, il n’y a pas de raison. Du moins pas de raison autre que celle que je pourrai toujours trouver, par pure paresse, pour remettre au lendemain ma résolution. J’ai malheureusement vu qu’il y avait sur internet des tutoriels en vidéo pour apprivoiser de tels engins et je trouve qu’il est de plus en plus difficile de rester tranquille à manger du chocolat et à parler pour ne rien dire. Internet vous permet de vous mettre le pied à l’étrier pour un tas de trucs qui vont vous prendre plein de temps. Manquerait plus que je finisse par parler pour dire quelque chose !
Envie de bricoler
- Le 12 février 2012
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Des vieux livres, des pampilles, des perles, des pieds de lit, des rubans, des papiers, des tissus, des boîtes, des peintures, des pinceaux, des fils de fer…j’ai tout ce qu’il faut sous la main pour que, hop, de mes mains naissent d’ébouriffantes créations. Le tout étant que j’arrive à regarder mon imagination dans les yeux pour lui dire : « Allez, c’est bon maintenant, tu es une grande fille, je te laisse vivre ta vie d’imagination, tu ne seras plus jamais bridée, je ne t’arrêterai plus jamais dans ton élan, c’est promis. »
Je me demande si elle y croira. C’est qu’elle me connaît bien, elle le sait que j’aime par dessus tout savoir que j’ai tout ce qu’il faut pour créer, inventer, élaborer, transformer, et n’en rien faire. Se trouver au centre d’un champ fécond de possibles, se dire que l’on pourrait faire ceci ou cela, de telle ou telle manière, avec ci ou ça, et procrastiner, voilà le plaisir ! Du moins le mien. Mon imagination, elle, sera sûrement ravie d’apprendre que j’entends davantage la laisser s’exprimer concrètement.
Je pars de ce pas lui annoncer la bonne nouvelle.




Rencontres
- Le 8 février 2012
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
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Depuis cinq ans que je tiens ce blog, j’ai déjà eu le plaisir de rencontrer quelques blogueurs. Il y eut entre autres Cyriaque (pour une entrevue) ou Kristel devenue une amie. J’ai usé des rencontres avec parcimonie, je trouvais confortable mon relatif anonymat d’alors, j’avais une vie amicale et sociale dense qui ne me rendait pas demandeur de nouvelles connaissances. Et puis j’ai pendant longtemps éprouvé une certaine défiance vis-à-vis de cette espèce parfois effrayante que sont les auteurs de blogs. Comment aurais-je pu faire autrement alors que, moi-même blogueur, je n’avais toujours eu à mon encontre qu’une légitime méfiance ?
Mais le temps affaiblit les pensées les plus rétives, et vous assouplit aussi sûrement qu’un loukoum dans un feu de bois ! Heureusement ! sinon je serais passé à côté d’un moment comme celui que j’ai passé hier à visiter le ministère des Finances avec Florence, instigatrice de la visite, Nathalie, Florence n°2, Chantal, Annie et Sylviane. S’étaient jointes à la visite d’autres sympathiques personnes, mais sans blog. Autant le dire : si je me méfie des blogueurs, je me méfie encore plus des gens qui n’ont pas de blog ! Ces gens-là ne sont pas comme tout le monde je n’en démordrai pas. Que cachent-ils donc pour ne rien avoir à montrer ? C’est vraiment suspect.
J’ai passé quoi qu’il en soit un excellent après-midi, notre guide ayant été extrêmement plaisante à écouter et le soleil en outre généreusement présent, tout était parfait pour un moment très chaleureux. J’en remercie beaucoup Florence.
Pieds de piano
- Le 5 février 2012
- Par Philippe
- dans Brocantes
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J‘en avais déjà deux, les miens, au bout de mes jambes. Il m’en a fallu deux autres, des pieds de piano sans piano : le plaisir était garanti sans fausse note. Je pourrais en faire des lampes, des supports d’étagère, des candélabres ou je ne sais quoi d’autre, mais cela risquerait de me fatiguer. Je les ai nettoyés et je les ai posés sur un meuble, c’est déjà beaucoup. Ils tiennent debout, ne bougent pas, ne demandent rien, je ne regrette pas mon acquisition.






























