Livre en livrée
- Le 16 mars 2009
- Par Philippe
- dans Entre mes mains
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Non aux livres nus, indécemment posés sur nos étagères ! Non aux livres exposés aux regards dans leur plus simple appareil :
Etape 1 : prendre un livre et le recouvrir de papier, avec amour, avec délicatesse, tout en lui parlant pour le rassurer.
Etape 2 : peindre un truc sur de la toile.
Etape 3 : découper précautionneusement la toile en médaillon en évitant de jouer au rugby ou de se brosser les dents en même temps.
Etape 4 : coller le médaillon sur le livre recouvert.
Etape 5 : apposer son initiale au pochoir sur la page de garde. Comme ici mon « S » de Superman.
Etape 6 : gribouiller un oiseau et un peu plus loin une petite branche, pour qu’il puisse bien sûr se poser quelque part une fois le livre refermé.
Etape ultime : avancer un miroir pour que le livre puisse se regarder dans son nouvel habit. Avoir un oiseau derrière sa couverture risque de le démanger un peu au début, mais il devrait s’y habituer.
Courage à lui.
Sous le soleil, à Versailles
- Le 13 mars 2009
- Par Philippe
- dans Ambiances
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J’ai mis à profit la travée de ciel bleu de mercredi pour sauter, que dis-je, bondir dans le train pour passer la journée à Versailles. Hummm, que j’aime mon cerveau quand il me fait prendre de bonnes décisions ! D’autant que cette fois-ci, contrairement à la dernière fois, je n’ai pas mis de chaussures neuves. J’ai à l’inverse choisi les plus vieilles, les plus moches, les plus sales et les plus molles. Des lambeaux de chaussures. Des chaussures à mon image : je me voyais en les regardant. J’ai donc pu caracoler à mon aise au grand et au petit Trianon, prendre des photos, écouter les oiseaux (ça drague dur dans les arbres), et faire le plein de soleil.
Que mes chaussures vieilles et molles soient donc ici publiquement, solennellement, respectueusement remerciées.


Et pour info, très bientôt au Château de Versailles :
Exposition Fastes de Cour et cérémonies royales
Les cours européennes ont développé une forme de langage politique à travers le costume. Une typologie commune de costumes s’est progressivement installée depuis le Moyen-Age. Elle trouve son aboutissement, en France, sous le règne de Louis XIV. L’influence de la cour de France, attestée par les nombreuses commandes à Paris, assure son rayonnement à la fin du XVIIe siècle, et jusqu’à la chute de la Monarchie. Ces costumes de cour s’apparentent à des uniformes fastueux dont le luxe ostentatoire sert la Monarchie en suscitant la soumission éblouie des contemporains.Constitutifs de l’essence de la royauté, ils échappent aux prises du temps. Environ 200 oeuvres présentées.
Le retour de la pampille
- Le 10 mars 2009
- Par Philippe
- dans Brocantes
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Ce lustre-ci n’avait rien pour me taper dans l’oeil. Posé à même le sol, dans un état de très grand délabrement et de saleté, c’est pourtant lui que j’ai choisi d’adopter lors de ma promenade chineuse de samedi.
Je savais que le lustre finirait à la poubelle aussitôt débarrassé de ses pampilles en cristal, en l’occurrence cinq grandes, treize moyennes dont onze en excellent état, une grosse boule et dix petites fleurs. Chacune a été amoureusement dégagée de sa couche de crasse noirâtre avec du savon et une vieille brosse à dents, avant d’être vêtue de papier de soie et d’être rangée dans l’attente d’une utilisation.

Tasses de Digoin
- Le 4 mars 2009
- Par Philippe
- dans Brocantes
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Il y a environ deux semaines, j’ai chiné un grand plumier et quatre tasses de Digoin que je n’ai pas pu me résoudre à laisser. J’ai lutté pourtant, si fort que j’ai même réussi à m’extirper du stand pendant trois secondes. Acheter des tasses, absurde ! J’en ai déjà 9543456431646346687522. Bien qu’en les recomptant ce matin je n’en ai trouvé que 9543456431646346687521. J’ai dû faire une erreur quelque part…
En tout état de cause, j’ai lutté en vain, séduit par leurs jolies couleurs, leur jolie forme et leur excellent état. Du coup, elles commencent une brillante carrière à mon service pour le premier café du matin. Je suis fier d’elles, elles y arrivent très bien !
Céline Chollet
- Le 2 mars 2009
- Par Philippe
- dans Artistes, créateurs
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Musée Buffon, Céline Chollet
Sous les pinceaux de Céline Chollet, maisons, abbayes, châteaux ou églises se reconstruisent avec minutie et fidélité sur papier. Ses aquarelles se mettent parfois en boîtes, parfois en livres, et depuis peu en blog, une bonne occasion d’aller découvrir et encourager son talent.
Et comme Céline Chollet a par ailleurs une sœur, Laura Bour, qui en a aussi, du talent, et un blog, je ne peux que vous inciter à vous promener ensuite sur ce dernier, à la découverte des superbes dessins et aquarelles que Laura consacre à la nature et aux animaux.
Carnet d’inspiration / février
- Le 1 mars 2009
- Par Philippe
- dans Carnets d'inspiration
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Le principe : retenir du mois écoulé quelques images, les
principaux moments liés à mon blog…

























