Au Salon de l’Agriculture
- Le 27 février 2009
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
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J’ai passé la matinée au Salon de l’Agriculture, une première que je ne regrette pas. A moi l’air de la campagne au Parc des Expositions ! Enfin avec de l’imagination. Parce que la densité de la population en milieu rural est très, très légèrement inférieure à celle du Salon de l’Agriculture où il est difficile de ne pas marcher sur les pieds des autres et de ne pas recevoir un sac à dos dans la figure.
Néanmoins, Parisien en mal chronique de vertes prairies, rêvant d’une vie saine et roborative au milieu des poules, je ne pouvais pas ne pas aller au moins une fois dans ma vie à ce salon. Même si ce n’est pas à moi qu’on va enseigner ce que c’est que la vie à la campagne. Je sais quand même bien que le bon lait provient des grosses mamelles du poussin, que l’agneau est la femelle du canard et qu’on s’y réveille au chant de la vache !
En tout cas, hop, mention spéciale à la chaîne des jardineries Botanic, présente au salon dans le secteur dévolu au jardin, pour son engagement sans cesse accru en faveur des pratiques respectueuses de l’environnement. Depuis 2008 notamment, les magasins Botanic ont supprimé tous les engrais et autres pesticides chimiques de leur offre. Un exemple que les autres enseignes de jardineries devraient bien suivre.
Instants parisiens
- Le 21 février 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Au programme de cette semaine qui s’achève, des flâneries au musée Camondo, au musée Carnavalet, ainsi qu’à l’hôtel de Soubise où j’ai vu l’exposition Mémoire d’avenir qui explicite l’histoire, le rôle et le fonctionnement des Archives Nationales (Jusqu’au 15 juin).
Et puis une escale à la librairie Galignani, la vénérable et très élégante institution de la rue de Rivoli spécialisée dans les beaux livres, en anglais et en français. Ici, Au milieu des boiseries, dans un silence que viennent seulement troubler les craquements du parquet, ou plus occasionnellement les pas pressés d’un Karl Lagerfeld, des ouvrages plus originaux et beaux les uns que les autres vous aguichent sous le regard anxieux, fiévreux même, de votre porte-monnaie.
Enfin, un arrêt bref à la boutique Les mille Feuilles, aux objets de décoration d’un si joli mauvais goût. Entre fausses fleurs et faux bustes, de grands globes de verre à la manière des globes de mariage du XIXème, quelques insectes naturalisés, de belles faïences et un large choix d’abat-jour, magnifiques pour certains. Le tout dans cet esprit des cabinets de curiosités que j’aime beaucoup.


Côté Ouest – Ma sélection de blogs
- Le 17 février 2009
- Par Philippe
- dans Revue de presse
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On ne le répètera jamais assez, nul besoin d’un Basset de Westphalie, d’un Épagneul Picard ou d’un Whippet pour rentrer de la chasse avec sa besace remplie. Un ordinateur, une souris, un œil aux aguets, un nez de truffier, au moins un bras, sinon deux, suffisent amplement. Du moins pour la chasse aux blogs qui se pratique, en solitaire et avec patience, jusque dans les contrées virtuelles les plus reculées. Mais quel plaisir, après une bonne virée, de sentir sa besace lestée de blogs dodus à souhait ! Si dodus qu’il y en aura pour tout le monde et que vous pourrez les déguster, en février-mars, dans les pages du magazine Côté Ouest.
Dans ma sélection donc, des blogs ancrés du Finistère Nord au Pays basque, et des blogueurs aux talents variés, allant de la décoration aux loisirs créatifs, en passant par la photo, la brocante, la cuisine, les jardins…
Il ne vous reste plus qu’à débusquer le marchand de journaux le plus proche de chez vous. Mais vous allez devoir pour cela vous fier à votre seul flair : je n’ai aucun Basset, Épagneul ou Whippet à vous prêter !
Chambres d’hôtes en amoureux, de Marie-Dominique Perrin
- Le 10 février 2009
- Par Philippe
- dans Lectures
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La toute dernière sélection de chambres d’hôtes de Marie-Dominique Perrin qui vient de paraître chez Hachette a échu dans ma boîte aux lettres. A l’approche de la Saint Valentin, c’est bien sûr aux amoureux qu’il s’adresse. Rien n’interdit d’être seul néanmoins. Un ego démesuré doublé d’un narcissisme à toute épreuve peut heureusement permettre d’être amoureux de soi-même au point de mériter amplement un week-end en chambre d’hôtes.
Si vous êtes amoureux à deux, avec ou sans ego démesuré, mais avec plein d’enfants (la meute commençant à deux), je ne vous cacherai pas que vous allez au devant de quelques difficultés logistiques. Parce que si tout le monde part en amoureux à la Saint Valentruc, il n’y aura personne pour garder l’aimable progéniture. Il ne vous restera plus qu’à abandonner la meute sur une aire d’autoroute. Projet contre lequel je m’érige évidemment de toutes mes forces. Comment pourrait-on faire une telle chose ? En effet, les enfants seraient retrouvés tout de suite et vous n’auriez même pas le temps d’arriver à la maison d’hôtes, main dans la main et regard transi, que la gendarmerie vous les aurait déjà rapportés.
Reste l’abandon à l’entrée d’une église. C’est plutôt passé de mode, pas vraiment « in », mais efficace si l’église est désaffectée. Week-end tranquille garanti. La solution peut s’avérer toutefois ardue si vos enfants ont plus de sept ou huit ans : difficile de les faire rentrer dans un couffin, même avec un chausse-pied. Dans pareil cas, ne désarmez pas, avec de la volonté on arrive à tout. Puis, dans l’un des couffins, laissez un petit mot avec une fausse adresse. Et profitez enfin d’un repos enchanteur. Enchanteur de variétés ou enchanteur de rock, peu importe, laissez-vous emporter par le calme retrouvé et par vos sentiments d’amour, comme au jour de votre coup de foudre quand vous couriez l’un vers l’autre au ralenti sur la plage, chabadabada, chabadabada.
Mais revenons au guide qui nous occupe : plutôt petit, maniable, bien écrit, il propose un choix de chambres d’hôtes très varié. Il y en a pour tous les goûts, et même, pour tous les goûts ! Le guide propose au début une carte de France permettant de situer les maisons sélectionnées et de réviser du même coup sa géographie. Pas bête. On trouvera par ailleurs à la fin un index par prix, pratique également. On aurait pu souhaiter davantage de photos, mais la plupart des chambres présentées ayant un site internet complet, il suffit de quelques clics de souris pour élargir un peu leur présentation.
Personnellement, c’est le genre de guide qui pourrait sans doute me donner des envies d’escapades. Oui, sans doute, si j’aimais dormir dans d’autres lits que les miens. Seulement voilà, je veux MES acariens ! Eux et moi sommes comme les doigts d’une main : inséparables ! Une très fidèle amitié me lie notamment à deux d’entre eux, Clodomir et Frédégonde, de sympathiques acariens comme on a rarement la chance d’en rencontrer. Le soir, nous faisons toujours un brin de causette sur un coin d’oreiller, parlons de tout, de rien, nous racontons notre journée ou refaisons le monde, et franchement je ne vois pas comment je pourrais m’en passer. J’ai bien essayé de leur parler voyage, week-end ailleurs avec moi, mais la sanction de leur regard désapprobateur ne s’est pas fait attendre. Et le regard désapprobateur des acariens, c’est quelque chose ! Surtout quand ils froncent leurs cinq sourcils en même temps.

Chambres d’hôtes en amoureux
(Plus de 100 maisons d’hôtes et petits hôtels dans toute la France)
de Marie-Dominique Perrin
190 pages
chez Hachette
Carnet d’inspiration / janvier
- Le 5 février 2009
- Par Philippe
- dans Carnets d'inspiration
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Le principe : retenir du mois écoulé quelques images, les
principaux moments liés à mon blog…


























