A la ronde


Quand on l’observe avec attention, on s’aperçoit que la pampille, lorsqu’elle vit en bande avec des copines, ne tient pas en place. C’est seulement alors en les plaquant toutes au sol par surprise, après s’être approché d’elles l’air de rien, qu’on peut espérer les arrimer solidement à du fil de fer.
Le plus souvent la stratégie est payante : se sentant agressée, la pampille fait la morte et se laisse manipuler sans difficulté.
Le muehlenbeckia se montrera quant à lui récalcitrant jusqu’au bout à l’entortillement. Peu habitué à la fréquentation des pampilles, il n’a de cesse de prendre la poudre d’escampette. C’est incroyable, voici une plante que vous avez adoptée, à qui vous avez prodigué soin et amour, et voilà comme vous en êtes remercié ! Elle fera moins la fière cet été en plein soleil, quand je ferai mine de ne pas la voir avec l’arrosoir dans les mains !



Boîte à portrait


Une création numérique, des pinceaux, de la peinture, deux mains, des doigts en forme, et la naissance d’une première boîte à portrait, à poser ou à accrocher…


Livre en livrée



Non aux livres nus, indécemment posés sur nos étagères ! Non aux livres exposés aux regards dans leur plus simple appareil :
Etape 1 : prendre un livre et le recouvrir de papier, avec amour, avec délicatesse, tout en lui parlant pour le rassurer.
Etape 2 : peindre un truc sur de la toile.
Etape 3 : découper précautionneusement la toile en médaillon en évitant de jouer au rugby ou de se brosser les dents en même temps.
Etape 4 : coller le médaillon sur le livre recouvert.
Etape 5 : apposer son initiale au pochoir sur la page de garde. Comme ici mon “S” de Superman.
Etape 6 : gribouiller un oiseau et un peu plus loin une petite branche, pour qu’il puisse bien sûr se poser quelque part une fois le livre refermé.
Etape ultime : avancer un miroir pour que le livre puisse se regarder dans son nouvel habit. Avoir un oiseau derrière sa couverture risque de le démanger un peu au début, mais il devrait s’y habituer.
Courage à lui.
Lustre champêtre


Les lustresBaccarat n’ont plus qu’à bien se tenir ! Après une première réalisation en juin, une seconde muselière à veau se pare ici de quelques éclats. Peu de pampilles cette fois-ci mais un long ruban de lin sur lequel s’accroche un “jardin” en fil de fer…

J’ai osé : le gling-gling


Retour de brocante hier avec un lot de vingt-deux grosses pampilles identiques, en cristal cette fois-ci, accompagnées de quelques unes plus petites. Elles sont dans l’ensemble assez abîmées. Je réserve les moins belles à un usage extérieur comme ces cloches que j’ai réalisées avec des pots en terre de petite dimension. Il suffit de passer un morceau de fil de fer dans la pampille, de faire un noeud à quelques centimètres de celle-ci en faisant dépasser assez de fil pour le passer à travers le pot renversé et suspendre le tout. Plus simple et plus rapide, impossible ! Et avec le vent, elles produisent un joli son cristallin.

Bouquet vert et parme


Quelques branches de haie coupées auxquelles j’ai ajouté du limoneum séché trouvé sur un marché, et voilà un grand bouquet simple parti pour durer.

Lustre


J’ai réalisé ce “lustre” à partir d’une muselière à veau. J’ai crocheté sur le bord inférieur, en feston, le chapelet de pampilles que j’avais chiné le mois dernier. Puis j’ai greffé tout autour et à l’intérieur d’autres pampilles chinées ici ou là depuis un an. J’y ai ajouté de minuscules perles de verre et quatre pampilles en zinc Un esprit en plus qui attendaient de trouver un usage depuis quelques mois. Le tout, réalisé avec du fil de fer, un peu de patience, et une indispensable pince à bijoux.

Un arbre tout verre


Des branches, des boules de Noël, des pampilles et hop, the tour is joué !
Renversant, non ?


Vos vases sont vides ? Hop, qu’à cela ne tienne, vous les retournez dans de vieux moules, re-hop, vous embobinez les pieds avec du fil de fer rouillé (s’ils ont des pieds !) et vous glissez à l’intérieur n’importe quoi, de préférence pas trop moche. Si vous hésitez par exemple entre un vieil os de poulet et une fleur séchée, optez plutôt pour la fleur. Vous pouvez également y glisser une photo, ce qui donnera dans ce cas le premier vase-cloche-cadre de l’histoire de l’humanité.
Jouy


Un papier imprimé d’un motif de toile de Jouy, trouvé aux puces, que j’ai découpé et encollé sur du carton. Deux vieux cadres décapés grossièrement. Et voilà !














