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Archives pour la catégorie ‘/A/ Humour-humeur’

La grippe A, j’aime ça

20/09/2009 Philippe

J’aime déjà la grippe A : bientôt, dans le métro, les musées, partout où l’on trouve des gens à tendance gluante, je simulerai d’atroces quintes de toux avec des airs de phase terminale. Je fais ça très bien, j’ai été simulateur de toux dans une vie antérieure. C’est une compétence très utile quand on veut faire de la place autour de soi.  Et puis j’aime voir les gens courir en poussant des cris de panique quand ils me fuient. Il y en a toujours qui tombent et d’autres qui les piétinent, rien n’est plus distrayant.

La peur est un sentiment formidable :  elle s’insinue, glisse et s’enroule, croît, grossit, grandit, forcit, se développe et s’installe, campe et s’étend. La peur paralyse, la peur entrave et anesthésie. Subie par le plus grand nombre, elle est très opportune pour quelques uns. Moi qui ne suis, modestement, que le plus grand simulateur de toux que la terre n’ait jamais porté, comme  je regrette aujourd’hui de ne pas être un industriel pharmaceutique (humm, les ventes de Tamiflu, de vaccins…), un homme d’Etat (humm, ces paupières fermées sur les politiques menées) ou un patron de presse (humm, ce bon grain à moudre pendant la crise).

Si j’étais médecin ou infirmier dans le public, même peureux,  je m’interrogerais probablement quand même sur la pertinence d’une dépense de plus d’un milliard d’Euros en vaccins et en masques. Je m’interrogerais sur la possibilité d’une mutation du virus au moment des premières vaccinations, je me demanderais si le masque est une barrière avérée contre le virus, je me poserais aussi la question de savoir si l’on a assez de recul avec des tests de vaccination réalisés dans l’urgence.

Enfin, heureusement,  je n’ai pas ce mauvais esprit caractérisé des médecins et infirmiers du public qui, non contents de constater l’accentuation d’une médecine à deux vitesses, les urgences surchargées ou le manque de personnels (entre autres), pourraient avoir le front de poser des questions dissidentes et acrimonieuses autour d’une bagatelle d’un milliard et des poussières.

Pour ma part je n’ai aucun mauvais esprit, c’est évident. Il n’empêche que certaines questions m’étaient venues à l’esprit cet été bien malgré moi. Justement à propos du recul suffisant ou non des tests de vaccination et, donc, de mon choix de me faire vacciner ou non. En mobilisant trois neurones valides, pas des cracks ni des spécialistes, des neurones juste un peu intuitifs, pétris d’un peu de bon sens, j’avais heureusement réussi à répondre et à évacuer ces questionnements. Car entre eux la discussion avait été rondement menée et le résultat des délibérations promptement rendu : non, je ne me ferais pas vacciner.

A lire plus tard début septembre ce que disait le Syndicat National des Professionnels Infirmiers des adjuvants présents dans les vaccins achetés, mes trois neurones ont bombé le torse. A lire les propos de son secrétaire général (ici tout récemment par exemple), ils ont réclamé du caviar à tous les repas.

Mais je ne suis pas homme à me laisser faire par trois neurones. Sans eux, j’en suis certain, je n’aurais cédé en fin de compte ni à la peur ni à la vaccination. Je n’aime pas la peur, je n’aime pas les paupières fermées et j’ai horreur des piqûres, ça fait bobo.

Et puis finalement, que craindre ? A bien y réfléchir, ce virus n’est-il pas tout petit, tout minuscule ? C’est même d’une vérité criante à qui veut bien l’entendre : le H1 est nain !

N1, pardon.

Grand nettoyage

29/08/2009 Philippe

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Non, ce n’est pas une photo prise après une averse. Sur cette terrasse des Tuileries, un garçon de café venait simplement de procéder à un nettoyage efficace, au jet. Une idée ingénieuse à reprendre chez soi, de la cuisine au salon.

Au Salon de l’Agriculture

27/02/2009 Philippe

salon_agriculture

J’ai passé la matinée au Salon de l’Agriculture, une première que je ne regrette pas. A moi l’air de la campagne au Parc des Expositions ! Enfin avec de l’imagination. Parce que la densité de la population en milieu rural est très, très légèrement inférieure à celle du Salon de l’Agriculture où il est difficile de ne pas marcher sur les pieds des autres et de ne pas recevoir un sac à dos dans la figure.

Néanmoins, Parisien en mal chronique de vertes prairies, rêvant d’une vie saine et roborative au milieu des poules, je ne pouvais pas ne pas aller au moins une fois dans ma vie à ce salon. Même si ce n’est pas à moi qu’on va enseigner ce que c’est que la vie à la campagne. Je sais quand même bien que le bon lait provient des grosses mamelles du poussin, que l’agneau est la femelle du canard et qu’on s’y réveille au chant de la vache !

En tout cas, hop, mention spéciale à la chaîne des jardineries Botanic, présente au salon dans le secteur dévolu au jardin, pour son engagement sans cesse accru en faveur des pratiques respectueuses de l’environnement. Depuis 2008 notamment, les magasins Botanic ont supprimé tous les engrais et autres pesticides chimiques de leur offre. Un exemple que les autres enseignes de jardineries devraient bien suivre.

Quand c’est moins beau, c’est plus moche

14/01/2009 Philippe

J’ai fait le Vietnam. Enfin tout comme : je sors d’une vilaine grippe. Je n’ai aucun problème dès lors qu’il s’agit de partir loin pour guerroyer un peu, ou pour terrasser quelque dragon, ou bien encore pour sauver des princesses. Mais dès que j’ai de la fièvre, je claque des dents en jetant des regards de mourant par dessus la couette, d’où je ne sortirais pour rien au monde, et surtout pas pour terrasser un dragon. Ni même pour sauver des princesses pleurnichardes qui ne supportent pas de rester enfermées en haut d’un donjon sous prétexte qu’elles ont le vertige. Se plaindre du vertige, on rêve ! On voit qu’elles ne savent pas ce que c’est que d’avoir la grippe !

Enfin, à force d’agoniser au chaud, j’ai fini par m’en sortir. Je me suis même autorisé ce week-end une balade masochiste au milieu des soldes. Dans un Monoprix, tandis que je quittais la caisse où je venais d’acheter deux polos, une femme coiffée comme un épouvantail s’est approchée de moi pour me murmurer : “Si je peux me permettre, c’est moins cher chez C&A”. Au lieu de lui tendre une brosse à cheveux, je lui ai juste répondu que oui, mais que c’était aussi moins joli, façon diplomate de dire beaucoup plus moche. Puis elle s’est avancée vers la caisse avec un léger haussement d’épaules.

Non mais, est-ce que j’ai une tête à m’habiller chez C&A ? Pourquoi pas chez H&M pendant qu’on y est !?

J’ai fait ensuite une petite razzia chez Benetton où il est encore possible d’acheter des vêtements qui ne vous fassent pas ressembler à un croque-mort en fin de vie ou à une chauve-souris lépreuse. Comme j’étais boulevard Haussmann, j’en ai aussi profité pour essayer de dégoter une housse de couette dans les grands magasins. J’en ai trouvé une seule à mon goût. Qui hélas n’avait pas de rabat. Déception. Et vous savez quoi : j’ai eu beau rester près de la housse dans le magasin, à lui faire de l’oeil, aucun rabat n’a poussé. Désespoir.

Je suis reparti bredouille.

Et triste.

Et sombre.

Et déprimé.

Des symptômes très classiques à nous autres chercheurs de housses à rabat lorsque nous trouvons des housses sans rabat. Que voulez-vous, nous sommes des êtres sensibles qui avons besoin de toute la stabilité d’un lit bien bordé pour affronter la vie.

2 ans

29/11/2008 Philippe

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Gris-bleu saison 3, c’est parti !

Le salon Marie-Claire Idées, loin de mon radiateur

17/11/2008 Philippe

Samedi après-midi, je me suis arraché à mon thé chaud et à mon radiateur pour mettre le pied dehors. Pas sans mal. Un radiateur et un thé chaud, ça ne se quitte pas comme ça. Il faut poser le pour et le contre avec la plus grande rigueur, surtout quand dehors il fait frais, gris et un peu humide. J’étais tenté par l’idée de me rendre au salon Marie-Claire Idées qui se tenait à la Grande Halle de la Villette. Pour m’aider dans mon choix cornélien (rester ou partir ?) je suis allé sur le blog de MCI pour lire ce qu’on en disait. Dans les commentaires, une horde de femmes courroucée sévissait déjà pour dire que le salon était mal organisé, que c’était trop petit, qu’il y avait trop d’attente à l’entrée, trop de monde à l’intérieur, pas assez d’exposants, des allées trop étroites et, comble du comble, trop de ceci et pas assez de cela. Ce n’était pas engageant, mais mon thé étant bu, je n’avais d’autre choix que d’aller me faire ma propre opinion avec, cela était au moins certain, la sympathique perspective d’y rencontrer Kahlan aux côtés de ses créations.

Arrivé après cinq heures, je n’ai pas eu à affronter la moindre file d’attente, j’ai trouvé des allées dégagées et plutôt peu de monde. Et j’avais deux heures devant moi malgré tout pour en faire le tour. Cela tombait bien, j’ai tendance à préférer faire en deux heures dans de bonnes conditions ce que l’on peut faire en cinq dans des conditions désagréables. Je n’ai fait pourtant qu’un tour assez rapide des exposants avant de me diriger vers le stand de So Tendances et de faire la connaissance de Kahlan, aussi tranquillement qu’agréablement.

Pour le reste, ma visite assez sommaire du salon m’a juste permis de voir qu’il y avait de jolies choses, comme de très laides. J’ai trouvé un peu dommage que les exposants de Noël ne soient pas mieux différenciés des autres dans un espace consacré, ce qui aurait été logique en cette période de l’année. Quant à la “féerie de Noël sur la maison Marie-Claire Idées” qui se trouvait au centre du salon, je la cherche encore et ne la trouverai pas, je le crains. Vous me direz que c’est normal vu que le salon est fini. Et vous aurez raison. J’arrête d’ailleurs tout de suite mes recherches.

Mais sourire

11/11/2008 Philippe

Suite à la mort de mon chat, je suis allé donner les boîtes alimentaires qui restaient à une association. Il n’est pas exclu que je reprenne un chat un jour et ce sera très sûrement l’un de ces matous qui abondent dans les refuges. Le mien était d’ailleurs aussi un chat abandonné. Depuis mercredi, son absence se fait sentir à chaque instant et il va falloir encore un peu de temps avant que je ne m’y habitue complètement. Aujourd’hui, je peux vous l’avouer, je suis un blogueur très méritant : je passais beaucoup de temps devant mon clavier avec les sept kilos du chat étalés sur mes avant-bras ! Ce n’était pas toujours simple, mais je lui dois d’avoir cette musculature hors du commun qui rend si jaloux Arnold Schwarzenegger. Pas plus tard qu’hier soir au téléphone, celui-ci qui me demandait encore quel était mon secret. Je n’ai rien dit bien sûr !

Le lendemain matin de la mort de mon coach en musculation des avant-bras, parce qu’il y a des périodes où les événements pas amusants du tout semblent se donner le mot, c’est ma grand-mère maternelle qui est décédée. Ma grand-mère également aimait les chats et le peu d’échanges que nous avions pu avoir trois semaines auparavant avait porté sur eux. Ma grand-mère n’était pas une personne facile, pour le moins. Elle partageait avec mon chat ce petit côté Vélociraptor pas toujours levé du bon pied qui vous invitait à savoir prestement raser les murs. Il y a peu, elle maniait d’ailleurs encore fort bien sa canne, instrument très pratique, il est vrai, pour écarter malotrus et autres bachi-bouzouks de son chemin. Un bon exemple que je n’hésiterai pas à appliquer à mon tour lorsque je serai vieux !

J’avais entamé le deuil de ma grand-mère il y a cinq ans, lorsque la maladie d’Alzheimer avait été diagnostiquée et que d’autres problèmes de santé l’avaient conduite à passer plusieurs mois à l’hôpital. Je m’étais effondré, je rejetais les diagnostics, je n’acceptais pas l’idée que ma grand-mère perde son autonomie, sa force, ni l’idée qu’elle ne finisse pas par retrouver son appartement et ses repères familiers. Ma grand-mère n’était pas quelqu’un de facile mais nous nous entendions bien, nous avions nos dîners quasi hebdomadaires, nos petites habitudes. Quand tout cela est parti en éclats, par force il a bien fallu que je m’incline mais cela ne s’est pas fait en un jour.

Notre vie est jalonnée de deuils, nous sommes tous confrontés à l’acceptation de nos pertes, celle de l’enfance, celle d’un bonheur, d’un être, d’un amour etc. Un deuil est une affaire complexe et intime qu’il vaut mieux ne pas manquer sous peine de s’en trouver entravé durablement. Je peux dire personnellement que je suis assez nul en deuil. Par exemple, si j’avais fait fac de deuil, vous pouvez être certains que je n’en serais jamais sorti diplômé, ou bien que je m’en serais tout juste acquitté avec une mention passable. Je n’ose même pas y penser ! Mes deuils sont un peu de guingois, un peu mal finis, un rien encombrants. Quand je les fais sortir par la porte, ils ont tendance à rentrer par la fenêtre.

Le temps passant, l’expérience aide heureusement à fourbir quelques armes pour affronter les coups durs. Je peux faire par exemple la meilleure tarte pommes-poires au chocolat blanc qui puisse exister. Aux derniers championnats de l’univers de la tarte pommes-poires au chocolat blanc, j’ai raflé la médaille d’or. Ne songez même pas à rivaliser avec moi ! Ma tarte a cependant un inconvénient majeur, elle ne se laisse pas photographier, elle n’en a pas le temps. Son empressement à être mangée est incroyable et sa disparition est foudroyante. Toujours est-il que la tartothérapie chocolatesque, en cas de bourrasque, est une méthode efficace pour prendre soin de soi et se dire qu’on va tenir bon.

Le seul hic: la dernière bouchée avalée, il faut faire son deuil de la tarte.

C’est fini

05/11/2008 Philippe

Mon chat a été euthanasié à 6 heures ce matin. J’étais si content de vous dire hier qu’il allait enfin mieux, je n’imaginais pas qu’il ferait un nouvel oedème pulmonaire cette nuit. A 4 h il crachait de l’eau, étouffait, il a fallu faire vite et repartir une fois de plus aux urgences. Les suites de l’uréstrostomie ne s’étaient pas trop mal passées à part une infection vite contenue, les calculs à la vessie pouvaient être dissouts et évacués grâce à un régime alimentaire, ce sont les problèmes cardiaques qui auront finalement eu le dessus. On aurait pu continuer à lutter contre les oedèmes (injections de diurétiques etc.) au prix d’un acharnement thérapeutique, pour quel gain, quelle vie pour lui ?
J’aimais terriblement mon chat, ce matin j’ai mal, je me sens vide et abattu. Je ne lui rapporterai finalement plus la baballe, il ne me réveillera plus en pleine nuit pour exiger caresses et câlins, il ne viendra plus m’enquiquiner sur mon bureau quand j’écris, il ne déposera plus ses poils blancs sur mes pulls ni dans le linge propre, il ne ronronnera plus la tête blottie dans mon cou, je ne croiserai plus son regard bourru, c’est fini. Il va juste falloir vider et laver sa litière, nettoyer ses soucoupes, tout ranger, et digérer ma peine.

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Chat va mieux, ouf !

04/11/2008 Philippe

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Des problèmes importants et à répétition, une cinquième visite aux urgences vétérinaires en fin de semaine dernière, du stress, mais un chat toujours en vie, un chat à qui l’on a offert une nouvelle chance grâce à une piqûre d’antalgiques et à une prescription de Valium (qui fait antalgique chez les chats). C’est que gros minou devait souffrir d’une douloureuse irritation de la vessie due à ses calculs. D’où son apathie et une brutale et totale perte d’appétit. Bref, le Valium a produit un effet miraculeux : le chat mange de nouveau très bien, reprend du poids, avale ses médicaments pour le cœur et ingurgite sans problème son alimentation spéciale pour les calculs. Et puis surtout, il recommence à me faire jouer ! Je peux m’amuser tout seul à la baballe, à quatre pattes, mais c’est évidemment beaucoup plus gratifiant pour moi lorsqu’il me la lance et que je la lui rapporte fièrement.

Donc tout va bien, pour moi je veux dire, je refais de l’exercice avec le plaisir de constater que je n’ai rien perdu de ma dextérité habituelle et lorsque je reviens vers lui avec la baballe, tout frétillant, je relis enfin de la satisfaction dans son regard chaternel.

Quelques nouvelles du chat

15/10/2008 Philippe

Alors que tout allait plutôt bien depuis son dernier séjour chez le véto une semaine auparavant, il a fallu refaire examiner le chat en urgence samedi : il avait de nouveau apparemment des problèmes pour uriner et surtout une grande difficulté à respirer. Il a fallu pratiquer le soir même une urétrostomie pour régler le problème urinaire et s’occuper en même temps du problème respiratoire dû à un oedème pulmonaire. En gros, les nouvelles ne sont pas très bonnes, si a priori l’uréstrostomie, complétée toujours par un régime alimentaire approprié, devrait bien fonctionner pour prévenir à l’avenir les problèmes liés aux struvites (cristaux) et aux calculs (amalgames de struvites) qu’il a dans la vessie, l’œdème est en revanche le signe que des problèmes cardiaques, déjà là depuis un certain temps, ont franchi une étape importante dans leur évolution. Son espérance de vie se voit donc malheureusement sérieusement amputée. S’il prend bien son traitement, et uniquement à cette condition, il pourra vivre encore pendant trois ans environ…

Après trois jours de soins à la clinique, j’ai récupéré hier soir un chat amaigri, entravé par une large collerette en plastique, le derrière rasé montrant une grande plaie couturée.

Cela n’a pas empêché Monsieur, à cinq heures cette nuit, d’exiger sa dîme de câlins. J’ai ainsi eu droit à mon lot de ronronnements, de piétinements et de coups de collerette dans la figure pendant environ une heure. Parce qu’il ne lui suffit pas que je me ronge les sangs, que je devienne triste et anxieux, non bien sûr, il faut encore qu’il vienne ponctionner mon sommeil !! Et non seulement je me laisse faire, mais je n’ai même pas osé lui dire qu’il n’avait pas du tout une tête à collerette. Je lui en parlerai quand il ira mieux, il ne perd rien pour attendre !

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Rien à voir avec mon chat, mais je voulais remercier ici Alex et Lilou, Maybe, Caro, Ervalena, ainsi que Little cat, d’avoir mentionné très gentiment Gris-bleu sur leur blog.