
Depuis les quelques jours que j’ai passés en Vendée, je suis resté de maritime humeur, mer en tête du matin au soir. Que je sois en train de lire Les déferlantes de Claudie Gallay n’est pas non plus étranger au phénomène. Les flots azurés et les cieux azurins de ma dernière création numérique ne viennent pas de plus loin : à défaut d’avoir les pieds sur terre, je les ai, du moins, encore dans l’eau.
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Temps de rentrée, crayons de sortie !



Je suis ravi de vous montrer cette nouvelle Tête en l’air que je croyais finie il y a peu, mais qui ne l’était pas tout à fait. La voici enfin sortable. Son allure printanière semblerait d’ailleurs indiquer que le moment n’est pas trop mal choisi pour la laisser parader…
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Toujours avoir en soi un coin de ciel bleu, quitte à devoir l’encager pour l’empêcher de vous fausser compagnie.
Pauvre ciel bleu, me direz-vous. Cela ne saurait être que provisoire je vous rassure, d’abord parce qu’un ciel bleu en cage ne chante pas, ensuite parce qu’avec un rien de soin et d’attention vous devriez pouvoir l’apprivoiser rapidement pour en faire un compagnon libre, fidèle et fiable, jamais bien loin de vous, sur lequel vous pourrez compter. Ne mégotez donc pas au départ sur la qualité de votre ciel. Choisir de préférence un morceau de bonne taille et d’un bleu bien lumineux.
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Création numérique sur la base de dessins au feutre, à la pointe Bic et à la gouache.
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Dessin sur papier au crayon et à la sanguine, puis “peinture” à la tablette graphique.

Cette dernière création numérique mérite son nom puisque je n’ai travaillé sur ordinateur qu’à partir de gravures numérisées et de photos personnelles. J’utilise depuis trois semaines une tablette graphique qui me permet de délaisser ma souris pour un stylé stylet. Je peux dessiner sur la tablette comme je le ferais avec un crayon sur une feuille, ce qui ouvre un horizon plus large de possibilités créatives, de précision et de rapidité. J’ai donc enfin terminé ce “Champ d’iris” commencé il y a plus d’un an en apportant les dernières touches au visage du médaillon et aux fleurs qui l’entourent.
Libérée de la souris, ma main retrouve un enthousiasme bon enfant qui fait plaisir à voir. Elle serpente, tournoie, danse et virevolte avec légèreté. Quel émouvant spectacle !
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