Exercice

Dessin sur papier au crayon et à la sanguine, puis “peinture” à la tablette graphique.
Le champ d’iris

Cette dernière création numérique mérite son nom puisque je n’ai travaillé sur ordinateur qu’à partir de gravures numérisées et de photos personnelles. J’utilise depuis trois semaines une tablette graphique qui me permet de délaisser ma souris pour un stylé stylet. Je peux dessiner sur la tablette comme je le ferais avec un crayon sur une feuille, ce qui ouvre un horizon plus large de possibilités créatives, de précision et de rapidité. J’ai donc enfin terminé ce “Champ d’iris” commencé il y a plus d’un an en apportant les dernières touches au visage du médaillon et aux fleurs qui l’entourent.
Libérée de la souris, ma main retrouve un enthousiasme bon enfant qui fait plaisir à voir. Elle serpente, tournoie, danse et virevolte avec légèreté. Quel émouvant spectacle !
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Homme de l’être

Création numérique
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La mécanique du vol

Création numérique
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La forêt fleurie

Faite à la manière des jumelles, une jeune fille aux traits enfantins et à la coiffe étrange est venue prendre place dans un enchevêtrement de fleurs. Trois jours de méticuleux travail entre le premier dessin sur papier, les prises de vue et la poursuite du travail graphique sur ordinateur. Plusieurs mois de jachère ensuite pour prendre du recul, avant d’apporter les derniers réglages. C’est ainsi une vérité qui éclate au grand jour : ne pas travailler, c’est travailler quand même. C’est vous dire à quel point je suis un bourreau de travail ! De toute façon, pourquoi se presser ?
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Dans mon Moleskine



Chevelure


Des pas pressés, déterminés, et une chevelure impressionnante tombant presque jusqu’aux genoux, il ne m’en a pas fallu davantage pour vouloir saisir l’instant, dans l’encadrement formé des Tuileries à gauche et du premier bataillon de réverbères de la Concorde.
A regarder ces photos, j’ose à peine imaginer le temps nécessaire à l’entretien d’une telle chevelure. Un temps de patience et de soin, forcément considérable, qui dit aussi l’investissement narcissique qui l’accompagne.
Je me rappelle ma grand-mère me racontant avoir connu, lorsqu’elle était enfant, des femmes dont les cheveux “traînaient au sol” et qui s’en faisaient une tresse qu’elles s’enroulaient ensuite sur la tête. Je trouvais ce récit fascinant, imaginant non plus des femmes, mais des créatures d’un autre ordre ayant quitté, par la magie de leur chevelure extraordinaire, leur condition humaine.

Rayée


L’équilibre des tulipes

Commencée il y a quelques mois, c’est seulement hier que j’ai achevé cette composition numérique. Au départ plus lumineuse et plus simple, elle ne me satisfaisait pas complètement, sans que je sache dire pourquoi. Laisser passer du temps est souvent la meilleure solution dans ces cas-là.
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Dans le vent
Inspiration florale pour ma toute dernière réalisation numérique :

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