Des envies en forme
- Le 2 mars 2012
- Par Philippe
- dans Entre mes mains
77


- Photographie et art numérique -

Des mois à m’activer, à préparer, à peaufiner la future boutique en ligne et me voilà soudain devant les derniers mètres ! Il ne reste plus tant de choses à faire pour qu’elle soit prête à vous accueillir et, à moins que je ne passe malencontreusement sous une voiture en traversant la rue, je devrais pouvoir l’ouvrir sain et sauf la semaine prochaine. Je n’aurais jamais soupçonné au départ que mon blog finirait par m’engager dans un tel projet. Et pourtant bien d’autres sont passés par là avant moi ! Outil de partage, de communication et d’échanges, le blog est aussi un incroyable instrument de maturation. Des envies se précisent, s’imposent, qu’on finit par regarder en face. Alors on prend son élan, on inspire un grand coup, et on plonge…
Des envies en forme vous a plu ? Abonnez-vous à la newsletter de Gris-bleu et soyez informé de la parution des nouveaux articles :
E-magDéco
- Le 16 décembre 2011
- Par Philippe
- dans L'oeil sur le net
36

J’ai eu le plaisir de répondre à quelques questions posées par Laëtitia sur son joli magazine E-magDéco. Vous m’y retrouverez le visage en jachère ce qui n’est dû, je vous rassure, qu’à une grosse flemme passagère. Que celui qui n’a jamais péché par paresse me jette la première mousse à raser !
Par contre, non, vous ne pouvez pas me demander ça : je refuse de jeter mon vieux gilet bleu marine, je ne le porte que depuis vingt ans, ce serait vraiment prématuré.
________________
E-MagDéco
Magazine en ligne de décoration
Par Laëtitia et Philippe Rissetto
Blog de Laëtitia Rissetto : Un cœur en Provence
E-magDéco vous a plu ? Abonnez-vous à la newsletter de Gris-bleu et soyez informé de la parution des nouveaux articles :
Merci
- Le 30 novembre 2011
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
29
Ma route a croisé celle d’un méchant virus. Il avait des dents pointues, des griffes crochues et un regard patibulaire. Son objectif : me mettre K.O. Il a réussi. Il faut savoir reconnaître la supériorité d’un adversaire, fût-il microscopique ! J’ai été proprement terrassé lundi soir par une cohorte de symptômes moins glamours les uns que les autres, cloué au lit pendant 36 heures. Une très grasse matinée très détestable. Car j’ai absolument horreur d’être malade, réduit à l’état de loque souffreteuse, de mollusque sans force, dominé par ce corps qui, habituellement loyal et très utile, vous abandonne tout à coup.
Je tiens debout depuis ce matin, mais un peu de guingois, je reprends des forces, mais beaucoup manquent à l’appel. Ce n’est rien de grave et c’est l’essentiel. En fait, je ne sais pas bien pourquoi, les virus m’adorent, tout comme les moustiques. Je dois ressembler à un hall d’accueil ambulant, à un buffet à volonté sur pattes, allez savoir !
Je tiens en tout cas à vous dire un chaleureux merci pour les commentaires touchants et encourageants que vous avez laissés pour les 5 ans du blog. Ils me sont allés droit au cœur, ce qui eût été impossible à l’estomac !
Merci vous a plu ? Abonnez-vous à la newsletter de Gris-bleu et soyez informé de la parution des nouveaux articles :
5 ans
- Le 28 novembre 2011
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
54
Gris-bleu a 5 ans, cinq bougies à souffler, et je n’en reviens pas. S’il continue comme ça, il va bientôt être plus vieux que moi !
Cinq années à imaginer un espace un peu en dehors du monde, hors course, hors mode. Cinq années nourries d’échanges, d’affinités partagées. Un vingtième de siècle, quand on y pense !

5 ans vous a plu ? Abonnez-vous à la newsletter de Gris-bleu et soyez informé de la parution des nouveaux articles :
4 ans…
- Le 28 novembre 2010
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
107
Gris-bleu fête joyeusement aujourd’hui son anniversaire. Comme il est incapable de souffler ses quatre bougies, je m’en charge volontiers à sa place, je vais aussi boire sa coupe de champagne et avaler sa grosse part de gâteau, il peut compter sur moi.
Quatre ans. Quatre années en somme, si je compte bien. Voilà qui ne le rajeunit pas le pauvre ! Parce qu’à mon avis, il doit à peu près en être des blogs comme des chiens et des chats : une année doit compter pour plusieurs. Dès que mon blog aboiera ou miaulera cette théorie audacieuse sera confirmée et vous en serez bien entendu les premiers informés. Pour l’heure, patience, je passe mes soirées à l’entraîner.
Ce qui est certain, c’est que ces quatre années ont filé vite. On ne voit pas le temps passer en bonne compagnie. Je veux dire, pour être clair, qu’une année à vos côtés n’est qu’un instant chers lecteurs ! Ce qui partait pour n’être peut-être qu’une idylle passagère s’est mué entre nous, progressivement, en une relation fougueuse et passionnée qu’il serait ballot d’interrompre.
Donc, c’est parti pour une cinquième année.
En voiture Simone !

4 ans… vous a plu ? Abonnez-vous à la newsletter de Gris-bleu et soyez informé de la parution des nouveaux articles :
Plus gris-bleu que jamais
- Le 11 septembre 2010
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
56
Un événement mondial peut-il passer inaperçu ? Reformulons la question : Gris-bleu peut-il arborer une nouvelle bannière, changer ses couleurs, sans que personne ne s’en aperçoive ? Pas un mot au journal de 20 h, rien non plus à la radio, pas une ligne dans le Monde. Vous ne me croyez pas, c’est pourtant vrai.
Seule Anne, aussitôt la nouvelle bannière insérée, s’est manifestée dans les commentaires pour me dire qu’elle la trouvait belle.
Anne, je veux vous rassurer : vous n’êtes pas seule, moi aussi je la trouve belle !
Et je ne dis pas ça pour faire plaisir à mon blog, par flatterie. C’est très sincère. Je ne lui fais d’ailleurs que des compliments qui me paraissent justifiés. J’épargne sa timidité, un rien le fait bleuir.
Plus gris-bleu que jamais vous a plu ? Abonnez-vous à la newsletter de Gris-bleu et soyez informé de la parution des nouveaux articles :
The normand bedroom
- Le 21 janvier 2009
- Par Philippe
- dans L'oeil sur le net
15
Une jolie bannière qui me rappelait une photo très semblable que j’avais prise il y a quelques années, un titre qui me remémorait un poème que j’avais écrit et intitulé Les chambres d’été et je sentais déjà, en amarrant sur The normand bedroom, que je serais séduit.
De cette chambre normande, lieu familier et serein, lieu à soi, il y a son rêve fantasmé. Cette chambre, Rafaèle lui fait prendre corps, et âme, sur son blog. Elle y installe doucement ses textes, écrit les chats, les parfums, la solitude, la Normandie, avec une grâce particulière, personnelle et poétique.
En suivant Rafaèle, en écoutant son envie de Normandie, on peut entendre ce qui bat souvent au cœur du désir, conflictuellement : l’oscillation indécise entre ce que l’on souhaite ou semble souhaiter le plus ardemment, et son corollaire d’impossibilité ou d’incomplétude. Rafaèle fait naître de son désir, dans tous les cas, une chambre virtuelle nourrie d’un beau style et de fort jolis textes.
Pour vous donner envie de les découvrir tous, en espérant que vous aurez à les lire un plaisir égal au mien, je citerai juste ces quelques lignes de Rafaèle sur son parfum (Sables d’A. Goutal) :
« Sables, c’est mon parfum des printemps qui s’en reviennent, des étés éternels. Mon grand réchauffeur de peau. J’en ai laissé quelques molécules dans mes chambres normandes. Nos amours sont périssables, et lui et moi avons l’un contre l’autre enterré bien des étés, bien des heures précieuses, bien des soleils couchants. »
The normand bedroom vous a plu ? Abonnez-vous à la newsletter de Gris-bleu et soyez informé de la parution des nouveaux articles :


















