Blondeur platine, pois et satin
- Le 28 août 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Si l’on vous dit un jour que Barbie n’existe pas en chair et en os, il ne vous restera plus qu’à adresser l’ignorant ou l’ignorante à Gris-bleu, un blog formidable qui ne se contente pas de vaines assertions, mais qui les étaye photos à l’appui.
Au Jardin d’Acclimatation
- Le 16 août 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Au Nord du bois de Boulogne, le Jardin d’Acclimatation est une halte d’insouciance par excellence. On y trouve une ferme normande, un théâtre, un jardin coréen, un practice de golf, des volières, des manèges, des jeux, des ateliers de cuisine, de musique, un potager et j’en passe. Dans ce vaste parc impeccablement entretenu, enfants heureux et parents ravis s’affairent avec enthousiasme.
J’y ai fait quant à moi beaucoup de photos. C’est souvent lorsque que l’on s’attend le moins du monde à être surpris que surgit près de l’objectif l’inattendu le plus étonnant. J’en ai pour preuve le dernier cliché de la série que je vous montre aujourd’hui : comment aurais-je pu imaginer en effet une seule seconde que ce serait au Jardin d’Acclimatation que, telle une apparition mi-fantomatique, mi-féérique, apparaîtrait devant moi, au grand galop, la cavalière la plus émérite qu’il m’ait jamais été donnée d’apercevoir ? Altière, souveraine, vive, indomptable, voyez comme elle domine son destrier ! J’en suis encore ému !







Aux Buttes-Chaumont / suite
- Le 10 août 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Voici donc la suite de la promenade aux Buttes-Chaumont. Un épisode final haletant où vous constaterez, entre autres choses, que la femme au bob a été remplacée par l’homme au chapeau, que le volatile aux joues blanches a été supplanté par une horde de canards sauvages à crête arrondie.
Vous noterez bien sûr que cet épisode s’achève surtout sur une interrogation en suspens, à peine soutenable : glace à la vanille ou…glace au chocolat ? Mais est-il vraiment nécessaire de répondre à cette question ? Ne vaut-il pas mieux laisser intact le mystère de gourmandise des jeunes filles en robe vichy ?






Carnet d’inspiration / juillet
- Le 4 août 2009
- Par Philippe
- dans Carnets d'inspiration
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Le principe : retenir du mois écoulé quelques images, les
principaux moments liés à mon blog…

Entrée en Seine
- Le 1 août 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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J’ai exhumé hier matin une petite toile (un portrait imaginé) commencée il y a plus d’un an et que j’avais reléguée dans un coin, faute de me plaire. En la redécouvrant hier, je me suis mis en tête de la continuer, j’ai sorti le chevalet, les tubes de peinture et les pinceaux et me suis mis au travail tout l’après-midi. Bien mal m’en a pris. Ce malheureux début de portrait, qui n’était pas si affreux en fin de compte, n’aura pas eu de seconde chance : je l’ai massacré pour de bon. Voilà, je rêve de peindre comme Lucian Freud et je réalise que j’ai le talent qu’il avait en crèche. Dans ces doux moments de lucidité, je suis évidemment très tenté de me jeter moi-même à la poubelle et d’attendre qu’on m’embarque pour la décharge. Oui, mais ce n’est pas facile. D’autant qu’hier la poubelle était pleine.
Alors, pour ne pas rester sur un échec, je suis parti, vite, sur les quais de la Seine. Entre le Pont Neuf et le Grand Palais, j’ai profité in extremis de l’ultime éclat du jour, appareil photo en main, concentré et oublieux de tout.





L’harassante vie d’un dimanche ensoleillé
- Le 26 juillet 2009
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Me prélasser au soleil, lire un peu, feuilleter des revues de déco, et subir la dégustation de délicieux muffins avec leur cœur de chocolat fondant, je me demande comment je peux m’infliger ça !




Ma vie d’aventurier
- Le 23 juillet 2009
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Je ne recule devant rien pour mon blog. La preuve avec ces clichés pris ces derniers jours, lors d’un safari à la campagne dont je reviens vivant. Je ne déplore miraculeusement qu’une griffure au cou et quelques piqûres d’insectes aux jambes.
C’est qu’avec mon appareil photo, nous avons gambadé joyeusement dans les herbes folles, folâtré rêveusement dans les petits chemins, faisant fi de tous les dangers, au milieu de bestioles rampantes, sautantes ou volantes, au regard patibulaire, et méconnaissant tout des usages mondains élémentaires.
























