Variation estivale / suite
- Le 24 février 2012
- Par Philippe
- dans Photographie
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Variation estivale
- Le 23 février 2012
- Par Philippe
- dans Photographie
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Vaste horizon
- Le 26 juillet 2011
- Par Philippe
- dans Photographie
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L’horizon d’une vie en devenir. Si vaste et si court.
Détail :

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C’était bien
- Le 7 septembre 2010
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Je suis parti chercher le soleil à Saint-Jean-de-Luz et l’ai trouvé. Dix jours de lumière ininterrompue, particulièrement appréciée après un mois d’août parisien terne et frais. Alors j’ai marché, beaucoup, je me suis baigné chaque jour, j’ai fait la carpette sur la plage, me suis gorgé de soleil comme un bon fruit, avec en arrière-plan la gentillesse basque, jamais en défaut. De quoi me trouver loin, très loin de Paris, oublieux de tout entre de bienfaisantes parenthèses.






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Les déferlantes de Claudie Gallay
- Le 13 août 2010
- Par Philippe
- dans Lectures
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Il y a la Hague, son austérité. Il y a la mer, sa cruauté, sa beauté. La mer qui prend la vie, qui emporte les morts. Il y a le vent, les cris des oiseaux. Il y a Lili dans son bistrot, avec sa mère sénile. Il y a Raphaël le sculpteur, Morgane sa sœur, belle, désœuvrée. Il y a Théo, le père de Lili, solitaire, entouré de ses chats. Il y a Max, obsédé par Morgane, qui construit son bateau. Et puis Lambert, de retour pour vendre sa maison. Nan, aussi, qui erre sur la lande, que la raison abandonne. Nan qui croit reconnaître dans le visage de Lambert un certain Michel. Mais qui est Michel ?
Dans ce village du Cotentin, tout se sait, et tout se tait. Le silence mure les douleurs. Les vies avancent, les secrets restent. Les haines, comme des vagues, déferlent, inapaisées, inextinguibles. L’amer au cœur.
Comme un fil fragile, la narratrice relie les personnages. Elle est la pièce neuve du jeu. Arrivée à la Hague pour y travailler, elle y charrie aussi un deuil, une souffrance indicible, trop grande, trop béante. Alors elle aussi se tait. Mais elle va et vient entre les personnages, elle est le sauf-conduit ténu et neutre qui circule entre les haines et les silences, et qui fait, sans avoir l’air d’y toucher, bouger les lignes. Elle se glisse dans ce paysage d’âmes tourmentées, respectant les résistances de chacun pour mieux inciter la parole à surgir, en douceur, touche par touche. Le travail est lent, le chemin est long. Mais au bout, les vérités dévoilées laissent entrevoir, enfin, la possibilité d’un apaisement. Le pardon peut remplacer la haine, l’amour commencer à apaiser les souffrances. La vie continue, pas tout à fait autrement, plus tout à fait pareille non plus.
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Les déferlantes
Claudie Gallay
Éditions du Rouergue
(depuis juin chez J’ai lu)
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Littoral
- Le 10 août 2010
- Par Philippe
- dans Mes illustrations
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Depuis les quelques jours que j’ai passés en Vendée, je suis resté de maritime humeur, mer en tête du matin au soir. Que je sois en train de lire Les déferlantes de Claudie Gallay n’est pas non plus étranger au phénomène. Les flots azurés et les cieux azurins de ma dernière création numérique ne viennent pas de plus loin : à défaut d’avoir les pieds sur terre, je les ai, du moins, encore dans l’eau.
Détails :

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