Envie de bricoler
- Le 12 février 2012
- Par Philippe
- dans Ambiances
19

Des vieux livres, des pampilles, des perles, des pieds de lit, des rubans, des papiers, des tissus, des boîtes, des peintures, des pinceaux, des fils de fer…j’ai tout ce qu’il faut sous la main pour que, hop, de mes mains naissent d’ébouriffantes créations. Le tout étant que j’arrive à regarder mon imagination dans les yeux pour lui dire : « Allez, c’est bon maintenant, tu es une grande fille, je te laisse vivre ta vie d’imagination, tu ne seras plus jamais bridée, je ne t’arrêterai plus jamais dans ton élan, c’est promis. »
Je me demande si elle y croira. C’est qu’elle me connaît bien, elle le sait que j’aime par dessus tout savoir que j’ai tout ce qu’il faut pour créer, inventer, élaborer, transformer, et n’en rien faire. Se trouver au centre d’un champ fécond de possibles, se dire que l’on pourrait faire ceci ou cela, de telle ou telle manière, avec ci ou ça, et procrastiner, voilà le plaisir ! Du moins le mien. Mon imagination, elle, sera sûrement ravie d’apprendre que j’entends davantage la laisser s’exprimer concrètement.
Je pars de ce pas lui annoncer la bonne nouvelle.




Chiner au chaud, chiner au froid
- Le 14 décembre 2010
- Par Philippe
- dans Brocantes
43




Cela faisait longtemps que je n’étais pas parti chiner. Tout en restant au chaud auprès de mon bien aimé radiateur, je me suis d’abord égaré au Danemark, à la rencontre de Caroline chez qui j’ai déniché de jolies pinces à bougies orientables.
Puis soudainement, hier matin, je me suis entendu dire au revoir à mon radiateur, non sans lui promettre de revenir bien vite pour ne pas l’inquiéter, et je suis parti aux puces de Saint-Ouen. J’y ai adopté quelques pampilles, mais surtout un « Chat triste » à la librairie AMK. Il s’agit d’une petite gravure à la pointe sèche de l’artiste animalière Bernadette Planchenault.
Ce chat, que voulez-vous, je me suis dit qu’il serait beaucoup mieux près de mon radiateur que sous les froides verrières du marché Dauphine. Je ne crois pas m’être trompé.


À la ronde
- Le 24 novembre 2009
- Par Philippe
- dans Entre mes mains
64


Quand on l’observe avec attention, on s’aperçoit que la pampille, lorsqu’elle vit en bande avec des copines, ne tient pas en place. C’est seulement alors en les plaquant toutes au sol par surprise, après s’être approché d’elles l’air de rien, qu’on peut espérer les arrimer solidement à du fil de fer.
Le plus souvent la stratégie est payante : se sentant agressée, la pampille fait la morte et se laisse manipuler sans difficulté.
Le muehlenbeckia se montrera quant à lui récalcitrant jusqu’au bout à l’entortillement. Peu habitué à la fréquentation des pampilles, il n’a de cesse de prendre la poudre d’escampette. C’est incroyable, voici une plante que vous avez adoptée, à qui vous avez prodigué soin et amour, et voilà comme vous en êtes remercié ! Elle fera moins la fière cet été en plein soleil, quand je ferai mine de ne pas la voir avec l’arrosoir dans les mains !



Lustre
- Le 30 juin 2008
- Par Philippe
- dans Entre mes mains
44


J’ai réalisé ce « lustre » à partir d’une muselière à veau. J’ai crocheté sur le bord inférieur, en feston, le chapelet de pampilles que j’avais chiné le mois dernier. Puis j’ai greffé tout autour et à l’intérieur d’autres pampilles chinées ici ou là depuis un an. J’y ai ajouté de minuscules perles de verre et quatre pampilles en zinc Un esprit en plus qui attendaient de trouver un usage depuis quelques mois. Le tout, réalisé avec du fil de fer, un peu de patience, et une indispensable pince à bijoux.

Chapelet de pampilles
- Le 11 mai 2008
- Par Philippe
- dans Brocantes
39
























