Trouvailles
- Le 28 août 2011
- Par Philippe
- dans Au gré des brocantes
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Un grand cadre noir et or trouvé mercredi sur le trottoir. Il était adossé à une poubelle d’immeuble et n’attendait que moi ! Il est en bon état et le sera encore plus après un bon nettoyage. La jeune femme qui se trouve à l’intérieur retournera bientôt quant à elle à son funeste destin poubellesque. Je n’aurai aucune pitié.
Deux petits cadres dorés achetés hier dans une brocante boulevard Voltaire. Leur laid contenu ira tenir compagnie à la jeune fille sus-mentionnée…
Une petite cloche en métal argenté également trouvée boulevard Voltaire qui me sera très pratique pour me sonner : j’accourrai alors à mon service illico. Je compte souvent l’utiliser.
Un bougeoir en bronze déniché le week-end dernier aux puces de Montreuil. Il est plutôt affreux, avec un je-ne-sais-quoi de déprimant. Je devais sûrement avoir de bonnes raisons de l’acheter, mais lesquelles ? mystère !
La lanterne noire
- Le 7 janvier 2010
- Par Philippe
- dans Au gré des brocantes
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La pauvre n’était ni ancienne ni de belle qualité, ses vitres étaient brisées, elle n’avait pour elle que son air de tristesse, sa jolie forme et sa capacité à refléter mon image dans son miroir intact. C’est en l’examinant, dans l’instant précis où j’ai reconnu, mirée, la bovine profondeur de mon regard, que s’est éveillé mon instinct lanternel. Il me la fallait, et qu’on ne me fît point lanterner ! Chose faite, je l’ai nettoyée, débarrassée de ses bris de verre, et j’ai découpé une planchette que j’ai peinte en noir pour faire un fond. Je suis le Landru de la planchette ! Puis je l’ai parée d’un portrait « empampillé » : un simple découpage (encore…) de papier placé au dos d’une grande pampille.




Pochoirs en zinc
- Le 21 mai 2008
- Par Philippe
- dans Au gré des brocantes
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Dimanche aux puces, je suis d’abord tombé au fond d’un carton sur un vieux pommeau d’escalier. Coup de foudre. Tout en m’empressant de ne surtout pas l’acheter immédiatement bien sûr. J’aime le risque !
C’est en poursuivant mon chemin, chez un marchand que je regarde à peine d’habitude, que j’ai trouvé ce lot de pochoirs en zinc. Le bonheur : avec ses 26 lettres, ses 10 chiffres et son esperluette, il était complet.
Et lorsque je suis repassé devant le pommeau d’escalier, il m’avait attendu sans bouger d’un pouce…






















