A quai
- Le 8 septembre 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Au pied du pont des Arts est amarrée une superbe péniche qui propose des dîners croisières. Une péniche top modèle, belle sous tous les angles : je n’ai fait d’elle que des photos réussies sans en avoir le moindre mérite. Je pourrais lui en vouloir !
Appels au farniente
- Le 27 août 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Paris Plages, manifestation que j’ai seulement vraiment découverte cette année, s’est avérée beaucoup mieux que je ne le préjugeais. D’autant mieux que le matin, jusque vers onze heure, il n’y avait quasiment personne et que c’était un plaisir particulièrement roboratif, au milieu des transats, parasols et autres chaises longues, que de pouvoir tranquillement y contempler la Seine miroitante de soleil. Paris Plages redonne pour quelques semaines une place bien légitime et bien naturelle aux quais : celle d’être un lieu de promenade agréable et ressourçant pour les piétons. Il me paraît finalement incroyable que l’essentiel du temps, par ailleurs, ces mêmes quais soient occupés par des voitures que, s’il ne tenait qu’à moi, je bouterais volontiers hors de Paris à coups de pieds dans le pot d’échappement.
Entrée en Seine
- Le 1 août 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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J’ai exhumé hier matin une petite toile (un portrait imaginé) commencée il y a plus d’un an et que j’avais reléguée dans un coin, faute de me plaire. En la redécouvrant hier, je me suis mis en tête de la continuer, j’ai sorti le chevalet, les tubes de peinture et les pinceaux et me suis mis au travail tout l’après-midi. Bien mal m’en a pris. Ce malheureux début de portrait, qui n’était pas si affreux en fin de compte, n’aura pas eu de seconde chance : je l’ai massacré pour de bon. Voilà, je rêve de peindre comme Lucian Freud et je réalise que j’ai le talent qu’il avait en crèche. Dans ces doux moments de lucidité, je suis évidemment très tenté de me jeter moi-même à la poubelle et d’attendre qu’on m’embarque pour la décharge. Oui, mais ce n’est pas facile. D’autant qu’hier la poubelle était pleine.
Alors, pour ne pas rester sur un échec, je suis parti, vite, sur les quais de la Seine. Entre le Pont Neuf et le Grand Palais, j’ai profité in extremis de l’ultime éclat du jour, appareil photo en main, concentré et oublieux de tout.



























