Paris en long, Paris en large
- Le 22 mars 2011
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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J’ai passé mon dimanche à jouer le touriste sur un mode intensif avec des amis mexicains de passage à Paris : à nous les Champs-Élysées bondés, Montmartre, le quartier chinois, le Petit Palais, les amusants trajets en bus et en métro, tout cela bien sûr en français, en espagnol, et souvent même dans une langue hybride que je maîtrise plutôt bien. De quoi passer une journée la tête dans les nuages tant qu’ils ne sont pas radioactifs…
Dans ces conditions, si mon butin photographique pour le blog est maigre (je ne suis pas un surhomme, bien que le doute soit permis) il n’en est pas moins de premier choix : le Petit Palais et son jardin en fleurs nimbé de soleil, de rose et de blanc vêtu dans son écrin de printemps.




Frémissements d’automne {1}
- Le 7 octobre 2010
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Les fleurs de cosmos défient bravement les premières longues pluies, les feuilles roussissent, c’est le temps du raisin, des derniers éclaboussements de soleil chaud…




Biarritz {2}
- Le 27 septembre 2010
- Par Philippe
- dans Ambiances
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La parenthèse basque se ferme sur des façades éclatantes et des eaux transparentes. Je me contente désormais de barboter dans ma baignoire, mais cela ne me procure pas les mêmes sensations. J’ai une baignoire mauvaise, méchante, aigrie, je le savais !






C’était bien
- Le 7 septembre 2010
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Je suis parti chercher le soleil à Saint-Jean-de-Luz et l’ai trouvé. Dix jours de lumière ininterrompue, particulièrement appréciée après un mois d’août parisien terne et frais. Alors j’ai marché, beaucoup, je me suis baigné chaque jour, j’ai fait la carpette sur la plage, me suis gorgé de soleil comme un bon fruit, avec en arrière-plan la gentillesse basque, jamais en défaut. De quoi me trouver loin, très loin de Paris, oublieux de tout entre de bienfaisantes parenthèses.






Plein vent
- Le 30 juillet 2010
- Par Philippe
- dans Ambiances
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L’océan est un infaillible pourvoyeur de bien-être. Qu’y a-t-il de plus apaisant que le battement des vagues sur le sable ? Qu’y a-t-il de plus sensuel que de s’habiller de vent, que de respirer à pleins poumons, que de sentir le soleil vous sécher délicatement après une longue baignade, en faisant danser des taches de lumière à travers vos paupières closes ? Si la volupté avait un goût, il serait iodé j’en suis sûr. Les ivresses océanes allègent, enveloppent, adoucissent. On se sent sourire de la tête aux pieds, et cela fait un bien fou.






En famille
- Le 22 juin 2010
- Par Philippe
- dans Ambiances
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Au menu du week-end passé, grandes tablées et plaisir de se retrouver en famille. Le temps frais et mitigé n’aura pas entamé la bonne humeur générale. Un beau coucher de soleil (j’avais passé commande !) aura tout de même accompagné une partie de mon retour en train dimanche soir. Ainsi s’est fermée cette très agréable parenthèse champêtre, glissant vers Paris dans la lumière orangée, rêvassant les yeux rivés à l’horizon…





























