Frémissements d’automne {2}
- Le 11 octobre 2010
- Par Philippe
- dans Ambiances
55






Frémissements d’automne {2} vous a plu ? Abonnez-vous à la newsletter de Gris-bleu et soyez informé de la parution des nouveaux articles :
Préparer un changement de carrière
- Le 11 juin 2010
- Par Philippe
- dans Entre mes mains
50

Toutes les bobèches ne restent pas bobèches leur vie durant. Deux d’entre elles au moins ont envisagé une reconversion hardie : devenir clochettes. Je peux en parler d’autant mieux que je côtoie personnellement les bobèches en question pour les avoir acquises en brocante.
Pressentant leur potentiel, je les ai aidées du mieux que j’ai pu à aborder leurs futures responsabilités. Tout s’est passé facilement, à l’aide de trois fils de fer : le premier à été placé en arceau à l’intérieur, le second, plus fin, a permis de fixer la pampille et le troisième à suspendre le tout.
Elles sont désormais en poste sur la terrasse et entament aujourd’hui une nouvelle carrière brillante. Surtout au soleil.
Un bel exemple d’ambition réussie pour d’autres bobèches qui pourraient ne pas oser franchir le pas, ou ne pas se sentir légitimes à aspirer à de nouvelles fonctions.

Préparer un changement de carrière vous a plu ? Abonnez-vous à la newsletter de Gris-bleu et soyez informé de la parution des nouveaux articles :
Bassine étoilée, plantes et gent ailée
- Le 24 mai 2010
- Par Philippe
- dans Brocantes
61


Je me suis sérieusement activé dehors cette année pour préparer un havre de paix verdoyant. J’aime jardiner, cela tombe bien. J’ai rempoté à tour de bras, démonté de vieux bacs dont les planches encore saines composent désormais un banc, acheté de jolis treillages en acacia, une pergola, et semé ciboulette, cosmos, laitues, pourpier doré et haricots d’Espagne. J’ai accueilli de nouveaux hôtes : un framboisier, un pied d’estragon, des géraniums vivaces, une clématite, des mauves et un kiwi. Pas de kumquat donc, mais un kiwi en pleine forme qui pousse très vite le long de la pergola. Le kiwi est une liane, j’attends donc avec impatience le jour où je pourrai faire Tarzan dans de bonnes conditions. Je porte déjà la tenue.
Il est ainsi pour moi un plaisir précieux, celui de m’éveiller chaque matin en passant mes plantes en revue, félicitant celles qui ont progressé pendant la nuit, encourageant les plus timides, soutenant les plus faibles, sermonnant gentiment les paresseuses.
Je veille aussi chaque jour à l’eau du bain. La grande soucoupe en terre de cinquante centimètres de diamètre, posée sur un pot renversé, fait office de bassin idéal. Son succès auprès de la gente ailée du quartier ne se dément pas. Depuis peu, en dehors des mésanges, moineaux, merles et pies, des serins cini viennent s’y désaltérer ainsi qu’un geai. Depuis que j’ai adopté la tenue de Tarzan mais renoncé à crier oh ih oh ih ooohhhh, ih oh ih ooooohhhhhhh, en me frappant le torse, les oiseaux viennent en plus grand nombre sans lueur terrorisée dans le regard.
Après les plantes et les oiseaux, la star de la terrasse est cette deuxième bassine en zinc chinée il y a quelques semaines. Je n’ai pas résisté à ses bords droits et n’ai pas tardé à lui décerner sa première étoile Un esprit en plus. Elle incarne son rôle de bassine avec une conviction exemplaire et cela méritait bien une récompense.


Bassine étoilée, plantes et gent ailée vous a plu ? Abonnez-vous à la newsletter de Gris-bleu et soyez informé de la parution des nouveaux articles :
Hôte de marque
- Le 27 avril 2010
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
67


Il est arrivé il y a huit jours avec une patte apparemment blessée, maigre et en mauvais état. Et voilà huit jours que je suis à son service. J’essaie d’ailleurs d’acquérir le style et la diligence attachés à ma charge : je prononce « Le lait de Monsieur est avancé » ou bien « La pâtée que Monsieur a réclamée sera servie dans le salon d’été, comme Monsieur l’a souhaité » de la manière sobre, discrète et grave qui sied à mes nouvelles fonctions.
Voilà en tout cas un chat gâté qui ne boite plus et qui a repris de la vigueur. Je n’ai hélas pas encore pu m’aventurer à le caresser car il reste assez agressif et imprévisible (dû à une douleur ?). Lorsqu’il me fait des ronds de jambe, je suis encore, comment dire, légèrement crispé. S’il ne crachait pas en même temps avec un air pas aimable je pense que cela contribuerait à me détendre.
Pour le reste, il a l’air de trouver mon lit à son goût pour la sieste et mes offices d’une qualité acceptable, c’est bien là l’essentiel ! Ce ne sont probablement pas Rafaèle et Vigo qui me contrediront sur ce point !


Hôte de marque vous a plu ? Abonnez-vous à la newsletter de Gris-bleu et soyez informé de la parution des nouveaux articles :
L’harassante vie d’un dimanche ensoleillé
- Le 26 juillet 2009
- Par Philippe
- dans Ambiances
38


Me prélasser au soleil, lire un peu, feuilleter des revues de déco, et subir la dégustation de délicieux muffins avec leur cœur de chocolat fondant, je me demande comment je peux m’infliger ça !




L’harassante vie d’un dimanche ensoleillé vous a plu ? Abonnez-vous à la newsletter de Gris-bleu et soyez informé de la parution des nouveaux articles :


















