Paris acidulé
- Le 14 septembre 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Au détour de la rue de Rivoli, de la Madeleine et des Tuileries…
Noir et blanc, en couleur
- Le 9 septembre 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Un sac blanc et un haut noir en écho au panama, un décoiffé équilibré par des lunettes structurées et voilà habilement mêlés chic et décontraction.
Partant de cette silhouette croisée à l’entrée des Tuileries, j’ai dessiné un « look panama » plus poussé avec une tunique simple, de noir et de blanc cassé bien sûr, embrochée de fleurs, plus pratique que de porter un vase sous le bras.

Bras de secours
- Le 2 septembre 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Les lunettes de soleil ne sont pas toujours suffisantes, voilà pourquoi il est judicieux d’avoir sur soi un bras. Un bras gauche, un bras droit, chacun peut avoir sa préférence, du moment qu’il soit long et articulé. Indispensable en renfort.
Barbe à papa aux Tuileries
- Le 1 septembre 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Une machine avec du jaune, du rose et des lumières qui clignotent, humm, c’est beau. C’est même proprement intrigant pour moi qui n’ai jamais mangé de barbe à papa.
Grand nettoyage
- Le 29 août 2009
- Par Philippe
- dans Humour-humeur
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Non, ce n’est pas une photo prise après une averse. Sur cette terrasse des Tuileries, un garçon de café venait simplement de procéder à un nettoyage efficace, au jet. Une idée ingénieuse à reprendre chez soi, de la cuisine au salon.
Cheveux longs
- Le 2 juillet 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Des pas pressés, déterminés, et des cheveux longs, impressionnants, tombant presque jusqu’aux genoux, il ne m’en a pas fallu davantage pour vouloir saisir l’instant, dans l’encadrement formé des Tuileries à gauche et du premier bataillon de réverbères de la Concorde.
À regarder ces photos, j’ose à peine imaginer le temps nécessaire à l’entretien d’une telle chevelure. Un temps de patience et de soin, forcément considérable, qui dit aussi l’investissement narcissique qui l’accompagne.
Je me rappelle ma grand-mère me racontant avoir connu, lorsqu’elle était enfant, des femmes dont les cheveux touchaient le sol et qui s’en faisaient une tresse qu’elles s’enroulaient ensuite sur la tête. Je trouvais ce récit fascinant, imaginant non plus des femmes, mais des créatures d’un autre ordre ayant quitté, par la magie de leur chevelure extraordinaire, leur condition humaine.































