Nadette, il a fallu trois photos pour arriver à cette composition, mais je laisse le mystère sur le reste ! ;-)
lacandit
Toujours poétique.
jacquelinedit
J’aime.
Anne-Françoisedit
Pardonnez ma franchise, mais j’avoue ne pas aimer cette composition. Les couleurs sont belles, le livre est “posé au hasard” avec naturel, la silhouette est agréable à regarder, cependant…je n’accroche pas. Peut-être le titre y est-il pour quelque chose?
Anne-Françoise, difficile parfois de dire pourquoi on aime ou on n’aime pas quelque chose…
Anne-Françoisedit
Vous n’êtes décidément que délicatesse, à l’instar du nouvel arrière plan dont peut s’énorgueillir votre site…
dutertre edithdit
que pourrais – je dire, sinon que je m’ interroge toujours sur les titres
des lectures ?
le livre à l’ air ancien donc très beau !
bonne journée Mr grisbleu
à bientôt
EDITH
Effectivement, le titre est étrange. Qui est absorbée ? La tâche en forme de silhouette ?? Une page du livre ??? La toile de fond ???? La pensée ????? Peut-être le secret est-il dans le flou du titre de la page. J’ai tenté vainement de le lire… Il y aura donc deux mystères : la composition et le titre. Au fond, comme Anne-Françoise, je m’interroge.
Excellent Philippe , j’adore vos prouesses métaphoriques( linguistique et artistique !) je rêverais de pouvoir être absorbée toute entière par mes lectures ou mes pensées et me confondre avec le tissage serré d’une toile de lin ( quelle bonne blague!). Tout est parfait!
Bon week-end
dutertre edithdit
absorbée par sa lecture , l’ ombre la submerge ,
le temps et l’ espace n’ existent plus
le livre est sa lumiere
ce n’ est peut- être pas le but recherché
mais je m’ amuse beaucoup
merci
EDITH
Une inconnue croisée dans un parc, un livre oublié sur un banc… J’aime la texture et la couleur “lin”.
dutertre edithdit
merci pour la réponse
de LOTI , je ne connais que ” Pêcheur d’ Islande ” ( très triste )
et sa maison à Rochefort
mon mari était à la base militaire de Rochefort ( armée de l’ air )
il me faudra donc attendre encore un peu le titre du livre de la page
précédente ?
à bientôt
bon dimanche
Edith
Je reçois votre réponse au fin fond de la Vendée. En fait c’est le “ée” qui me posait question. N’êtes-vous pas un homme Philippe ? Il est vrai que vos compositions sont purement imaginatives et que vous avez la possibilité de composer au masculin ou au féminin. Certains auteurs masculins se sont essayés à l’écriture d’un roman sous la forme de “Je”, je étant une femme, et ils ont parfaitement réussi. Mea culpa !
Jean-Paul, vous cherchez midi à quatorze heures comme on dit. C’est la jeune femme dont vous apercevez la silhouette qui est “absorbée”. Je ne porte ni kilt, ni jupe.
Très belle idée ! Bon week end.
En espérant qu’il soit ensoleillé…
Je ne sais pas comment vous avez fait mais le résultat est surprenant. J’aime beaucoup.
Nadette, il a fallu trois photos pour arriver à cette composition, mais je laisse le mystère sur le reste ! ;-)
Toujours poétique.
J’aime.
Pardonnez ma franchise, mais j’avoue ne pas aimer cette composition. Les couleurs sont belles, le livre est “posé au hasard” avec naturel, la silhouette est agréable à regarder, cependant…je n’accroche pas. Peut-être le titre y est-il pour quelque chose?
Anne-Françoise, difficile parfois de dire pourquoi on aime ou on n’aime pas quelque chose…
Vous n’êtes décidément que délicatesse, à l’instar du nouvel arrière plan dont peut s’énorgueillir votre site…
que pourrais – je dire, sinon que je m’ interroge toujours sur les titres
des lectures ?
le livre à l’ air ancien donc très beau !
bonne journée Mr grisbleu
à bientôt
EDITH
Edith, il s’agit ici de L’Inde sans les anglais de Pierre Loti.
Effectivement, le titre est étrange. Qui est absorbée ? La tâche en forme de silhouette ?? Une page du livre ??? La toile de fond ???? La pensée ????? Peut-être le secret est-il dans le flou du titre de la page. J’ai tenté vainement de le lire… Il y aura donc deux mystères : la composition et le titre. Au fond, comme Anne-Françoise, je m’interroge.
Jean-Paul, le titre me semble peu étrange : ne se dit-on pas absorbé dans une lecture, absorbé par un sujet ?
Et bien j’aime justement le titre, l’image et l’incertitude des sentiments que l’ensemble provoque.
Ouh lala… Ça me plait énormément ! Tout ! le montage, la posture, les teintes…
Vraiment impressionnant !! j’aime ..
Bon week-end à vous ~
Excellent Philippe , j’adore vos prouesses métaphoriques( linguistique et artistique !) je rêverais de pouvoir être absorbée toute entière par mes lectures ou mes pensées et me confondre avec le tissage serré d’une toile de lin ( quelle bonne blague!). Tout est parfait!
Bon week-end
absorbée par sa lecture , l’ ombre la submerge ,
le temps et l’ espace n’ existent plus
le livre est sa lumiere
ce n’ est peut- être pas le but recherché
mais je m’ amuse beaucoup
merci
EDITH
Très poétique et très moderne (j’espère que le mot ne vous choquera pas trop). C’est beau.
Isabelle, oui, c’est nettement, et volontairement, plus contemporain que ce que j’ai l’habitude de faire.
Très belle création, énigmatique et troublante…
Merci Rafaèle.
Surprenant! et la prochaine photo pourra probablement illustrer l’expression : se plonger dans un livre! Je demande à voir!
Valérie, elle s’intitulera “Plouf !”.
Etrange mais j’aime la composition. C’est tout toi comme tu dis…
Bon dimanche Philippe,
Vinciane
Une inconnue croisée dans un parc, un livre oublié sur un banc… J’aime la texture et la couleur “lin”.
merci pour la réponse
de LOTI , je ne connais que ” Pêcheur d’ Islande ” ( très triste )
et sa maison à Rochefort
mon mari était à la base militaire de Rochefort ( armée de l’ air )
il me faudra donc attendre encore un peu le titre du livre de la page
précédente ?
à bientôt
bon dimanche
Edith
Très chouette Philippe…
Je reçois votre réponse au fin fond de la Vendée. En fait c’est le “ée” qui me posait question. N’êtes-vous pas un homme Philippe ? Il est vrai que vos compositions sont purement imaginatives et que vous avez la possibilité de composer au masculin ou au féminin. Certains auteurs masculins se sont essayés à l’écriture d’un roman sous la forme de “Je”, je étant une femme, et ils ont parfaitement réussi. Mea culpa !
Jean-Paul, vous cherchez midi à quatorze heures comme on dit. C’est la jeune femme dont vous apercevez la silhouette qui est “absorbée”. Je ne porte ni kilt, ni jupe.
Ce fond de toile de lin est superbe mais la silhouette n’est pas assez élancée pour appartenir à Mr Gris bleu !
Surtout : je ne porte pas de jupe.
Désolée , je croyais que c’était un homme en redingote , très en vogue au 19ème siècle !