Magnifique. Je ne sais pas comment tu fais ça, et je ne veux surtout pas le savoir. Cette photo est remplie de poésie à l’image de ton univers.
Merci de nous faire rêver !!
Les lampions me font penser à Boltanski, le garçon pourrait être l’Antoine Doisnel de la fin de 400 coups qui a grandi, échappé de sa plage, de retour, face à la ville qui se demande s’il va accepter les contraintes, mettre une chemise… ou rester torse nu de ce côté des feuillages…
C’est différent de ce que vous faites d’habitude, c’est toujours beau, peut-être plus fort : d’ordinaire je suis charmée, cette fois je suis émue, remuée.
Ou “la vie devant soi” ? J’aime bien cette nouvelle ambiance, un côté cinématographique. Le personnage me fait penser à Denis Lavant, du coup je pense au film “les amants du Pont-Neuf”. Mais c’est mon interprétation, pour vous cette image raconte une autre histoire…
ce qu’ exprime cette photo pour moi !
cet homme a peur , il a froid ,
dans un matin brumeux , il doit descendre de cette colline
et affronter cette ville sans lumière
angoisse ou désir !
IRIS
fleur de seldit
la ville devant soi ou la vie devant soi, et le cahier d’écolier doit signifier je suppose l’enfance derrière soi.Superbe création orginale en sépia.
Nadettedit
Votre montage est très bien fait mais j’avoue ( sans vraiment savoir pourquoi ), que le résultat m’angoisse un peu. Le crâne rasé, le cahier de maths ! ! ! ! !
Excellent !
C’est de toute beauté !
j’aime infiniment…..
Très joliment fait, bravo !
Bon ! ben ! rien à dire ! c’est beau ….
C’est canon !
La photo, la mise en scène … un talent fou !
Magnifique. Je ne sais pas comment tu fais ça, et je ne veux surtout pas le savoir. Cette photo est remplie de poésie à l’image de ton univers.
Merci de nous faire rêver !!
Les lampions me font penser à Boltanski, le garçon pourrait être l’Antoine Doisnel de la fin de 400 coups qui a grandi, échappé de sa plage, de retour, face à la ville qui se demande s’il va accepter les contraintes, mettre une chemise… ou rester torse nu de ce côté des feuillages…
C’est différent de ce que vous faites d’habitude, c’est toujours beau, peut-être plus fort : d’ordinaire je suis charmée, cette fois je suis émue, remuée.
Ou “la vie devant soi” ? J’aime bien cette nouvelle ambiance, un côté cinématographique. Le personnage me fait penser à Denis Lavant, du coup je pense au film “les amants du Pont-Neuf”. Mais c’est mon interprétation, pour vous cette image raconte une autre histoire…
c’est trés beau
Excellent !
ce qu’ exprime cette photo pour moi !
cet homme a peur , il a froid ,
dans un matin brumeux , il doit descendre de cette colline
et affronter cette ville sans lumière
angoisse ou désir !
IRIS
la ville devant soi ou la vie devant soi, et le cahier d’écolier doit signifier je suppose l’enfance derrière soi.Superbe création orginale en sépia.
Votre montage est très bien fait mais j’avoue ( sans vraiment savoir pourquoi ), que le résultat m’angoisse un peu. Le crâne rasé, le cahier de maths ! ! ! ! !
Superbe !
Poétique,nostalgique, fragile et fort à la fois. C’est très beau. Martine
qu’elle merveille, merci
c’est tout a fait charmant par ici. je continue la visite.
Quel bel univers… !
j’?
On se croirait sur Facebook ! ;-)