Céline Chollet
- Le 2 mars 2009
- Par Philippe
- dans Artistes, créateurs
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Musée Buffon, Céline Chollet
Sous les pinceaux de Céline Chollet, maisons, abbayes, châteaux ou églises se reconstruisent avec minutie et fidélité sur papier. Ses aquarelles se mettent parfois en boîtes, parfois en livres, et depuis peu en blog, une bonne occasion d’aller découvrir et encourager son talent.
Et comme Céline Chollet a par ailleurs une sœur, Laura Bour, qui en a aussi, du talent, et un blog, je ne peux que vous inciter à vous promener ensuite sur ce dernier, à la découverte des superbes dessins et aquarelles que Laura consacre à la nature et aux animaux.
Jeremy Lipking
- Le 10 juin 2008
- Par Philippe
- dans Artistes, créateurs
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La double vie de Véronique sur Arte
- Le 10 avril 2008
- Par Philippe
- dans Artistes, créateurs
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La double vie de Véronique, de Krzysztof Kieslowski, est un film à la beauté saisissante qui évoque un lien impalpable et mystérieux qui existe entre deux jeunes femmes identiques qui ne se connaissent pas, Weronika en Pologne et Véronique en France. Après sa mort en plein concert, Weronika « survivra » en Véronique.
Weronika, jeune chanteuse à la voix d’or, s’est brûlé un doigt lorsqu’elle était petite. Elle aime les boules de verre et souffre du cœur. Au cours d’un concert à Cracovie, elle a un malaise cardiaque et meurt sur scène. A Paris, Véronique se sent soudainement emplie d’une tristesse qu’elle ne comprend pas. Véronique chante aussi et, petite, a failli se brûler le doigt. Elle aime les balles magiques et souffre, elle aussi, du coeur…
Quand j’ai vu La double vie de Véronique au début des années 90, je me rappelle avoir été bouleversé, emporté par l’esthétisme du film, l’incroyable délicatesse d’Irène Jacob et les musiques puissamment évocatrices de Zbigniew Preisner.
A découvrir ou à redécouvrir sur Arte lemercredi 16 avril à 22h45,avec des rediffusions prévues le jeudi 17 avril à 14h55 et le mardi 22 avril à 14h55.
Pour aller plus loin : La double vie de Véronique, au cœur du film de Kieslowski, Alain Martin, éditions Irenka, 2006. Avec un site internet consacré au livre et au film : doubleviedeveronique.com
Walton Ford
- Le 12 mars 2008
- Par Philippe
- dans Artistes, créateurs
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L’illusion est presque parfaite de prime abord, la peinture de Walton Ford semble tout droit sortie des pinceaux de quelque ancien naturaliste voyageur. Cet artiste américain reconnu, né en 1960, peint en effet à s’y méprendre à la manière d’un Jean-Jacques Audubon. Mais son propos va plus loin que la simple représentation descriptive. Dans les scènes animalières que représente Walton Ford plane une envoûtante étrangeté faite de cruauté, d’élans mortifères et d’imminence de dangers. Les éditions Taschen consacrent à Walton Ford un très beau livre en tirage limité intitulé Pancha Tantra (voir chez Deyrolle), à l’occasion duquel l’artiste a réalisé une présentation filmée de son travail dans son studio du Massachusets :
Charlotte Charbonnel
- Le 4 mars 2008
- Par Philippe
- dans Artistes, créateurs
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Adryade
Racines, bois et cire
Création de Charlotte Charbonnel
Une douzaine d’artistes contemporains (dont Charlotte Charbonnel) explorent l’étrange et l’insolite à la galerie Defrost à Paris. Plus que quelques jours pour aller jeter un oeil, l’exposition s’achevant le 8 mars. Mais si vous jetez un oeil, n’oubliez pas de le reprendre en partant, il risquerait de finir sous cloche ou dans un bocal !
Impossible to capture
Galerie Defrost
7 rue du Vertbois
75003 – Paris
Ouverte du mardi au samedi de 14 h à 19 h
Les ours de Cyriaque Lecomte
- Le 16 janvier 2008
- Par Philippe
- dans Artistes, créateurs
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Il y en a qui les élèvent, il y en a qui les chassent ou qui les montrent, d’autres qui les réintroduisent dans les Pyrénées. Les ours, Cyriaque Lecomte quant à lui les imagine et leur donne corps depuis bientôt dix ans. Entretien avec le créateur.
Gris-bleu : Cyriaque, tout d’abord, pourquoi des ours ?
Cyriaque : Je voulais faire quelque chose d’original, travailler sur un domaine peu exploré. Car il faut préciser que je crée des ours de collection. Ce ne sont donc pas des jouets, ils sont avant tout destinés à des adultes. Je réalise le plus souvent des ours uniques ou de petites séries en éditions limitées.
Gris-bleu : Qui achète des ours de collection ?
Cyriaque : Il y a les collectionneurs, qui eux s’intéressent avant tout au style du créateur. Il y a ceux qui offrent un ours en cadeau pour une occasion particulière ou pour décorer une chambre d’enfant. D’autres personnes en font l’acquisition parce qu’elles n’ont pas eu la chance d’en posséder dans leur enfance. Je me rappelle par exemple le cas d’une dame de 85 ans : à sa demande, sa petite nièce était venue passer commande pour elle d’un ours, parce qu’elle n’en avait jamais eu. Dans la plupart des cas je réalise des commandes particulières.
Gris-bleu : Comment travailles-tu concrètement ?
Cyriaque : Je commence par dessiner en annotant mon croquis, comme le ferait un styliste pour un vêtement : matières, coloris etc. Je fais ensuite un patron et monte un prototype en tissu, un brouillon qui me permet de revenir au patron pour le modifier, l’ajuster. Souvent j’ai besoin d’un peu de recul avant d’y revenir. Et puis je me lance dans la confection, en travaillant entièrement à la main, à la manière dont étaient réalisés les premiers ours autrefois.
Gris-bleu : De quels types de matériaux te sers-tu ?
Cyriaque : J’utilise du mohair avec différentes longueurs de poils, des yeux en verre, et des matériaux de rembourrage variés comme la laine de mouton, la fibre de bois ou le sable minéral. Mais la liste n’est pas exhaustive étant donné que j’ai dû développer d’autres savoir-faire pour la présentation et l’accessoirisation de mes ours : couture et teinture pour les vêtements, patine ou encore poterie. En ce qui concerne les coloris des vêtements, je travaille d’ailleurs en ce moment à l’utilisation de teintures écologiques. En fait, tout ce que je peux faire à côté des ours proprement dits me plaît beaucoup, je ne m’ennuie pas !
Gris-bleu : Quelle est ton actualité, quels sont tes projets ?
Cyriaque : Dans à peu près un mois, on pourra trouver mes ours à Paris chez Jeanne et Jeremy, au cœur du Village Suisse dans le 15ème arrondissement. Je donne aussi des stages de création dans un vieux manoir à Lisieux. Ces stages ont lieu une fois par mois sur deux jours et sont ouverts à tous ceux qui souhaitent apprendre les bases de la réalisation d’un ours.
Quant aux projets, je n’en manque pas. Je travaille à l’écriture de deux ouvrages, le premier en collaboration avec une anthropologue, le deuxième à destination des enfants. Je réfléchis aussi à la préparation d’un événement pour fêter mes dix ans de création. Et bien sûr réaliser de nouveaux ours, notamment des éditions limitées.
Merci Cyriaque !



























