Simon’s cat
- Le 15 septembre 2009
- Par Philippe
- dans Artistes, créateurs
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Les chats ne se contentent pas d’être beaux, gracieux et doux, ils ont à leur disposition un arsenal impressionnant de petits trucs pour vous rendre la vie impossible quand il veulent quelque chose, surtout lorsqu’ils ont faim, c’est-à-dire à peu près tout le temps, comme moi. Avec ses trois chats, l’illustrateur anglais Simon Tofield n’est pas passé à côté de cette évidente constatation. Il la restitue avec tendresse et beaucoup d’humour dans de petits dessins animés qu’il réalise lui-même et qui ont pour héros un chat d’une opiniâtreté à toute épreuve.
Si vous ne connaissez pas encore Simon’s cat, vous pourrez le découvrir sur le site de son auteur. Les plus ailurophiles d’entre vous (je pense forcément ici à Rafaèle) vont sûrement bien rire de ses mésaventures. Quand on a un chat ou qu’on en a eu un, il est impossible d’avoir échappé à certaines choses…
The normand bedroom
- Le 21 janvier 2009
- Par Philippe
- dans L'oeil sur le net
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Une jolie bannière qui me rappelait une photo très semblable que j’avais prise il y a quelques années, un titre qui me remémorait un poème que j’avais écrit et intitulé Les chambres d’été et je sentais déjà, en amarrant sur The normand bedroom, que je serais séduit.
De cette chambre normande, lieu familier et serein, lieu à soi, il y a son rêve fantasmé. Cette chambre, Rafaèle lui fait prendre corps, et âme, sur son blog. Elle y installe doucement ses textes, écrit les chats, les parfums, la solitude, la Normandie, avec une grâce particulière, personnelle et poétique.
En suivant Rafaèle, en écoutant son envie de Normandie, on peut entendre ce qui bat souvent au cœur du désir, conflictuellement : l’oscillation indécise entre ce que l’on souhaite ou semble souhaiter le plus ardemment, et son corollaire d’impossibilité ou d’incomplétude. Rafaèle fait naître de son désir, dans tous les cas, une chambre virtuelle nourrie d’un beau style et de fort jolis textes.
Pour vous donner envie de les découvrir tous, en espérant que vous aurez à les lire un plaisir égal au mien, je citerai juste ces quelques lignes de Rafaèle sur son parfum (Sables d’A. Goutal) :
« Sables, c’est mon parfum des printemps qui s’en reviennent, des étés éternels. Mon grand réchauffeur de peau. J’en ai laissé quelques molécules dans mes chambres normandes. Nos amours sont périssables, et lui et moi avons l’un contre l’autre enterré bien des étés, bien des heures précieuses, bien des soleils couchants. »





















