Pieds de piano
- Le 5 février 2012
- Par Philippe
- dans Au gré des brocantes
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J‘en avais déjà deux, les miens, au bout de mes jambes. Il m’en a fallu deux autres, des pieds de piano sans piano : le plaisir était garanti sans fausse note. Je pourrais en faire des lampes, des supports d’étagère, des candélabres ou je ne sais quoi d’autre, mais cela risquerait de me fatiguer. Je les ai nettoyés et je les ai posés sur un meuble, c’est déjà beaucoup. Ils tiennent debout, ne bougent pas, ne demandent rien, je ne regrette pas mon acquisition.


Trouvailles
- Le 28 août 2011
- Par Philippe
- dans Au gré des brocantes
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Un grand cadre noir et or trouvé mercredi sur le trottoir. Il était adossé à une poubelle d’immeuble et n’attendait que moi ! Il est en bon état et le sera encore plus après un bon nettoyage. La jeune femme qui se trouve à l’intérieur retournera bientôt quant à elle à son funeste destin poubellesque. Je n’aurai aucune pitié.
Deux petits cadres dorés achetés hier dans une brocante boulevard Voltaire. Leur laid contenu ira tenir compagnie à la jeune fille sus-mentionnée…
Une petite cloche en métal argenté également trouvée boulevard Voltaire qui me sera très pratique pour me sonner : j’accourrai alors à mon service illico. Je compte souvent l’utiliser.
Un bougeoir en bronze déniché le week-end dernier aux puces de Montreuil. Il est plutôt affreux, avec un je-ne-sais-quoi de déprimant. Je devais sûrement avoir de bonnes raisons de l’acheter, mais lesquelles ? mystère !
Fleur de lys
- Le 6 août 2010
- Par Philippe
- dans Au gré des brocantes
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J’ai trouvé cette lourde fleur de lys sculptée aux puces de Montreuil. Je l’ai d’abord laissée telle quelle. Puis je l’ai peinte en gris-bleu. Puis j’ai regretté de l’avoir peinte. Puis je m’y suis fait.
Mais plutôt qu’un gris-bleu, j’aurais dû opter pour un gris-gris qui m’aurait au moins porté bonheur !


À la ronde
- Le 24 novembre 2009
- Par Philippe
- dans Entre mes mains
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Quand on l’observe avec attention, on s’aperçoit que la pampille, lorsqu’elle vit en bande avec des copines, ne tient pas en place. C’est seulement alors en les plaquant toutes au sol par surprise, après s’être approché d’elles l’air de rien, qu’on peut espérer les arrimer solidement à du fil de fer.
Le plus souvent la stratégie est payante : se sentant agressée, la pampille fait la morte et se laisse manipuler sans difficulté.
Le muehlenbeckia se montrera quant à lui récalcitrant jusqu’au bout à l’entortillement. Peu habitué à la fréquentation des pampilles, il n’a de cesse de prendre la poudre d’escampette. C’est incroyable, voici une plante que vous avez adoptée, à qui vous avez prodigué soin et amour, et voilà comme vous en êtes remercié ! Elle fera moins la fière cet été en plein soleil, quand je ferai mine de ne pas la voir avec l’arrosoir dans les mains !



Voyage en terre lointaine
- Le 29 septembre 2009
- Par Philippe
- dans A voir, à faire
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Quelques jours après avoir passé un très agréable après-midi en compagnie de Kristel, je suis parti à la découverte de la Foire à la brocante de Chatou où j’ai pu faire cette fois-ci la sympathique rencontre de Florence sur son petit îlot de Bruyère.
Chatou, je ne connaissais pas. Chatou, je peux désormais dire que je l’ai fait. J’en ai testé l’effet avant-hier auprès d’un échantillon d’amis : leurs regards goguenards dissimulaient difficilement leur admiration. Surtout lorsque j’ai dû leur expliquer que les Catoviens formaient une tribu sauvage établie très au delà du périphérique.
Si vous aussi l’aventure vous tente, la brocante de Chatou dure jusqu’au dimanche 4 octobre. Boussole conseillée, coupe-coupe et trousse de survie non indispensables.
Sur le stand de Florence :





Quilles et croquet
- Le 28 juillet 2009
- Par Philippe
- dans Au gré des brocantes
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On chine parfois sans coup de cœur aucun, d’autres fois avec des attirances en chaîne et sur le même thème. C’est ce dernier cas de figure qui m’a fait quitter samedi les Puces de Vanves en compagnie d’un mini jeu de croquet d’intérieur et de deux petits jeux de quilles. Avoir été séduit une première fois par un jeu de croquet, l’an passé, m’aurait-il perfidement inoculé le virus des jeux en bois ?


Les puces de Vanves
- Le 25 juillet 2009
- Par Philippe
- dans Paris sous mes pas
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Presque huit mois que je n’étais pas allé flâner aux puces de Vanves. Paris offre moult occasions d’être un chineur volage. Mais je m’étonne d’avoir délaissé Vanves aussi longtemps, d’avoir presque oublié l’avenue Marc Sangnier, si dépourvue d’attrait en semaine, transfigurée chaque week-end par la magie des puces. On trouve ici de quoi sustenter tous les appétits, jouets, linge, vêtements, mercerie, mobilier industriel, objets en fer blanc, cartes, gravures, etc. Y déambuler en matinée, quand il fait beau, sous les parasols et les grands arbres, présage infailliblement d’une bonne journée.

Le blog des puces de Vanves : pucesdevanves.typepad.com





















